-4x04- The Highlanders

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-4x04- The Highlanders

Message par NileQT87 le Dim 29 Jan - 1:26

La traduction est complète ! Maintenant, j'ai besoin de quelqu'un pour la corriger. Nearly dead

http://www.chakoteya.net/DoctorWho/4-4.htm

Épisode Un:
Spoiler:
Les Hauts-terriens

Dates de diffusion originale : 17 décembre 1966 à 7 janvier 1967
(Note de la transcripteuse : Cette histoire n'existe que sous forme audio.)

Épisode Un

[La lande de Culloden]

(1746, les clans écossais des Hautes Terres, loyaux au beau Prince Charles-Édouard, bataillent avec les régiments anglais et allemands qui sont loyaux au monarque anglais, le Roi Georges. Dominés finalement par les forces supérieures, les Hauts-terriens quittent les rangs et partent le champ de bataille. Le chef du Clan McLaren, Colin, est gravement blessé. Son fils Alexander, sa fille Kirsty et un jeune cornemuseur qui s'appelle Jamie McCrimmon s'accompagnent. Confronté sur le chemin par deux Manteaux-rouges, Alexander engage avec les soldats dans un combat à l'épée. Il tue un Manteau-rouge et l'autre fuit, permettant le petit groupe de passer à chercher refuge. Le TARDIS matérialise dans une petite cuvette, caché de la vue par des buissons et des ronces. Ben sort, suivi par Polly et le Docteur.)
Polly : C'est si cool.
Ben : Hé, Polly.
Polly : Quoi ?
Ben : D'où faut-il te rappeler ceci ?
Polly : Oh, il fait froid et humide.
Ben : Non, d'où faut-il te rappeler ?
Polly : Ouille ! Piquants ! Quoi ?
Ben : Où d'autre pourrait-il être ? Nous sommes chez nous, Duchesse !
Polly : Oh, tu n'as jamais perdre espoir, non ? Nous demanderons le Docteur. Hé, Docteur.
Deux : Écoutez. (Il y a une explosion au loin.)
Ben : Il ressemble à la finale Coupe. (Quelque chose siffle vers eux vite.)
Polly : Attention ! (Ben et Polly se jettent sur le sol alors que la chose fait boum à proximité. Le Docteur se cache dans les ronces, ses mains sur sa tête.)
Deux : Que faites-vous en bas ?
Ben : Qu'était-il ? Il ressemble à un boulet de canon ancien. Aïe ! Il est chaud.
Deux : Permettez-moi. Oui, l'un de quatre kilos et demi. Ça suffit.
Polly : Mais, Docteur, nous ne pouvons pas partir. Ceci ressemble à l'Angleterre.
Ben : Ouais, je vais regarder derrière cette colline.
Polly : Docteur, tu ne veux pas nous faire croire que tu as peur, non ?
Deux : Pourquoi pas ?
Polly : Écoute, nous ne pouvons pas laisser Ben monter là-haut tout seul. Nous ne savons pas ce qu'il aille trouver. Viens.

[La chaumière]

(Dans une chaumière ruinée, Kirsty tend les plaies de son père.)
Colin : Ahh, Kirsty. Ahh.
Kirsty : Il a besoin gravement d'un docteur.
Alexander : Ouais, et de la nourriture.
Colin : Eau. Eau.
Kirsty : Chut, Père.
Alexander : Eau. Eau.
Jamie : Il y a une petite goutte encore laissée. (Le McLaren boit de la gourde, alors que Jamie regarde la pièce restante de sa cornemuse : la chanterelle.)
Colin : La bataille. La bataille !
Alexander : C'est finie. Les clans sont abattus, criblés de balles par les armes anglaises. Jamais eu la chance d'obtenir à portée de moins d'une claymore entre eux.
Colin : Ah, le massacre. (Jamie commence à jouer.)
Alexander : Chut ! Veux-tu amener les Manteaux-rouges sur nous ?
Jamie : Ils seront ici bien assez tôt, n'aies crainte.
Colin : Le Prince ?
Jamie : Ne t'en fais pas. Il a été le premier à quitter le champ.
Alexander : Qu'est-ce que tu dis du Prince ?
Colin : Ah, restez, la paire de vous. Pourquoi ne m'avez-vous pas laissé mourir sur le champ ?
Alexander : Tu es le Laird, soi-même.
Colin : Le Laird de quoi ? Tous les hommes de notre clan gisent dans la boue de la lande de Culloden. Oh, je devrais être avec eux. Oh, Kirsty, ma Kirsty.
Alexander : Nous n'en aurions pas pour longtemps à les joindre. Les troupes anglaises massacrent tous leurs blessés et pendent tous leurs prisonniers.
Jamie : Ils ne peuvent pas nous prendre tous, non ?
Alexander : Ils ne me pendront jamais, cornemuseur. Tu peux être sûr de cela. (Alexander voit le mouvement en dehors.) Chut !
Kirsty : Les Anglais ?
Alexander : Il n'est que trois d'eux.
Jamie : Ils ne sont pas les soldats.
Colin : Notre peuple ?
Alexander : Bien, je découvrirai. Jamie, à l'arrière. Va de ce chemin. Attends mon signal.

[Près de la chaumière]

(Jamie et Alexander se mettent dans des directions opposées pour en tourner autour. Ben s'aperçoit un canon de campagne abandonné.)
Ben : Hé, regardez ! Ceci doit être d'où ce boulet de canon est venu.
Deux : C'est peu probable.
Ben : Que veux-tu dire que c'est peu probable ?
Deux : Il a été encloué.
Ben : Été quoi ?
Deux : Il a été encloué. (Un long clou a été martelé dans le baril.)
Ben : Bien, comment savais-tu ? (Le Docteur s'est aperçu un bonnet avec une plume d'aigle et la cocarde Jacobite.)
Deux : Je voudrais un chapeau comme celui-ci. À quoi ressemble-je ?
Polly : Il a des mots sur lui. « Avec Charles, notre Brave et Miséricordieux Prince-Royal, nous choirons grandement ou sauverons noblement notre pays. »
Deux : Bah. Des niaiseries romantiques. (Le Docteur jette le bonnet vers le sol.)
Alexander : Vous le ramasserez. (Sa claymore est sur la gorge du Docteur.)
Jamie : Comme avec soin. (Jamie a sa dague sur la poitrine de Ben. Le Docteur ramasse le bonnet.)
Alexander : Par ici avec vous. Vite ! (La bataille se rapproche.)

[La chaumière]

Colin : Nous nous en allons aux cavernes.
Kirsty : Père, tu n'es pas en état de voyager.
Alexander : Kirsty ! Va-t'en.
Colin : Qui sont-ils ?
Alexander : Je ne sais pas. Ils n'ont rien d'un Écossais. Ils jettent la cocarde du Prince.
Polly : « La cocarde » ?
Ben : Quel prince ?
Deux : Le Prince Charles-Édouard. « Bonnie Prince Charlie ».
Alexander : Vous avez la langue. Ouais, je pense que oui. Les Anglais, les trois d'eux. Sympathisants du Duc de Cumberland qui vont de voler entre les morts.
Colin : Attendez un moment ! Souhaitez-vous prier avant de mourir ?
Deux : « Mourir » ?
Polly : Mourir pour quoi ?
Ben : Bien, vous ne pouvez pas nous tuer de sang froid.
Jamie : Bien, notre sang est assez chaud ! Vos troupiers anglais n'ont donné aucun quartier aux hommes, femmes et enfants.
Polly : Docteur, dis-leur qui nous sommes.
Kirsty : Docteur ?
Alexander : Va-t'en, femme.
Kirsty : Nous avons besoin d'un docteur.
Alexander : Le Laird.
Colin : Obtenez-moi un docteur. Obtenez-moi un docteur.
Kirsty : Écoute, tue-les ensuite. Laisse-les aider le Laird avant tout.
Alexander : Nous n'allons pas à confier le Laird à ces Saxons, femme. (Ben fonce vers l'avant et arrache un pistolet du côté de Colin.)
Kirsty : Mais s'ils peuvent l'aider du tout...
Alexander : Kirsty, va-t'en, non ?
Deux : Pensez juste des femmes.
Ben : D'accord, reculez, tous les deux de vous ! Ou votre Laird n'aura pas besoin d'un docteur.
Deux : Bien joué, Ben. Et maintenant, messieurs.
Alexander : Je vous avertis !
Deux : Vos épées, je pense. Ben, arme le pistolet.
Kirsty : Mais pourquoi ? Abandonnez-les !
Deux : Polly, prends les épées. C'est le style. Maintenant, les dos contre le mur, tous les deux de vous. Allez-y ! C'est mieux. Maintenant, je vais jeter un œil à la plaie. Venez, venez, laissez-moi voir. Oui. Nous allons avoir besoin de l'eau propre pour laver la plaie. Ah. (Le Docteur ramasse un seau et le donne à Kirsty.)
Kirsty : Je ne le laisserai pas.
Deux : Nous n'allons pas lui faire du mal. Polly ?
Polly : Oui.
Deux : Tu vas avec elle.
Polly : Bien.
Deux : Vous en allez alors.
Polly : Voulez-vous me montrer où est le ruisseau ?
Alexander : Voici, Kirsty. Prends la longue-vue du Laird avec toi et fais attention à ces dragons saxons. (Polly et Kirsty partent.)
Deux : Vous pouvez mettre celui-là de côté maintenant, Ben.
Ben : Le mettre de côté ? Mais...
Deux : Voulez-vous tous les deux nous donner votre parole que vous ne nous molesterez pas ? Nous essayons seulement de sauver votre Laird de saigner à mort.
Alexander : Ouais.
Jamie : Vous avez notre parole.
Deux : Mettez-le de côté, Ben.
Ben : Quoi, vas-tu faire confiance à ces mecs ?
Deux : La parole d'un Haut-terrien est son lien. Au moins, ne pointe-le-moi pas ! (Ben jette le pistolet sur la table. Bang !)
Ben : Il a juste déchargé.
Alexander : L'idiot vous !
Jamie : Vous ferez arriver chaque soldat anglais dans un rayon de kilomètres !
Ben : Bien, qu'est-ce qui ne va pas avec ça ?
Deux : Qu'est-ce... ? Tu devrais faire plus attention à tes livres d'histoire, Ben.
Ben : Hein ?
Jamie : Les Manteaux-rouges ! Il y a environ six d'eux.
Alexander : Ils nous massacreront.

[La lande de Culloden]

(Un officier élégant, Algernon Ffinch, regarde en bas la chaumière.)
Sergent : Monsieur ! Un rebelle a été doué de la vue, monsieur, à la porte de la chaumière d'où le coup de feu semble venir.
Ffinch : Bon. Seul l'un ?
Sergent : Un seul a été vu, mon sire. Il pourrait être de plus.
Ffinch : Il vaudrait mieux. Nous n'en avons pas vu beaucoup, non ?
Sergent : Non, bien, les troupiers étaient devant nous, monsieur.
Ffinch : Et fait du bon boulot. Maintenant, je voudrais qu'ils nous aient laissé quelques cueillettes.
Sergent : Ah, peut-être quand ils se sont enfuis, ils ont pris leurs possessions avec eux.
Ffinch : Espérons que oui. Emmenez un homme autour de l'arrière, sergent. Nous les déborderons.
Sergent : Monsieur !
Ffinch : Dites-leur de tirer d'abord et ne prendre aucuns risques. N'oubliez pas que ces rebelles seront désespérés à présent.
Sergent : Oui, monsieur !
Ffinch : Avancez en ordre de bataille. (Ses soldats fixent des baïonnettes et avancent.)

[La chaumière]

Jamie : Nous nous serons attrapés comme des rats dans un piège. Ne pouvons-nous pas nous enfuir ?
Alexander : Et laisser le Laird à leur merci ? Il n'est qu'une chance. Il n'est qu'une très infirme. J'essayerai de les repousser de cette chaumière.
Deux : Attendez ! Attendez ! (Alexander sort en courant à faire face aux Manteaux-rouges.)

[La lande de Culloden]

Alexander : Creag an Tuirc ! (Il est tiré à plusieurs reprises.)

[La chaumière]

Sergent : Rendez-vous au nom du Roi !
Ben : Mince alors, c'est bon à entendre une voix londonienne encore.
Sergent : Silence, le chien rebelle vous.
Ben : « Rebelle » ? De quoi parlez-vous ? Je ne suis aucun rebelle ! Moi et le Docteur ici sommes juste arrivés.
Sergent : Déserteur, alors. Vous pendrez tout de même.
Deux : (allemand) Je suis content que vous soyez venu, sergent. J'attendais une escorte.
Sergent : Qui diable est-ce que...
Deux : Paroles civiles, sergent ! Vous êtes en charge de ces hommes ?
Ffinch : Non, j'en suis.
Deux : Un gentilhomme enfin. Doktor von Wer, à votre service.
Sergent : Le Docteur qui ?
Deux : (basse) C'est ce que j'ai dit.
Ffinch : L'un de ces franchouillards confondus qui sont arrivés avec le Prétendant.
Ben : Nous ne sommes pas français. Non ?
Deux : Allemand, de Hanovre. D'où votre bon Roi Georges vient. Et je parle l'anglais beaucoup mieux que lui.
Sergent : Entendez cela, monsieur ? Trahison ! Devons-nous les pendre maintenant ?
Ffinch : Attendez un moment. Qui est-il celui-là ?
Jamie : Colin McLaren, le Laird, et je suis son cornemuseur.
Sergent : Ah, ils sont des pauvres gens, monsieur. Nous n'aurons aucunes cueillettes ici. Pendons-les et avons fait.
Ben : Bien, une vraie douche que vous êtes ! Qu'avons-nous fait ? Rien ! Et qu'est-ce que vous avez contre ces deux ? Ils ont perdu une bataille, c'est ça ? Bien, n'est-ce pas les rendre prisonniers de guerre ?
Ffinch : Les rebelles ne sont pas traités comme prisonniers de guerre. D'accord, sergent, préparez à les pendre.
Sergent : Monsieur. Descendez-le.
Deux : Ne vous ai-je pas dit que j'attendais...
Sergent : Et vous.
Ben : Mais nous n'avons rien fait !
Sergent : Et vous.
Jamie : Mais il ne peut pas marcher !
Sergent : Traînez-le !

[La ligne du Duc de Cumberland]

(Sur une charrette de fournitures, un avoué anglais qui s'appelle Grey a été en regardant la bataille par un télescope. Son secrétaire, Perkins, monte le déjeuner.)
Grey : Perkins. Perkins !
Perkins : Oui, monsieur.
Grey : Pas une bataille très inspirant, n'est-ce pas, Perkins ?
Perkins : Je ne sais pas vraiment, monsieur. Je n'en ai jamais vu avant.
Grey : Celle-ci est finie dans l'heure brève. Je n'ai jamais vu tels braves types si mal menés. Et maintenant, les troupes de Cumberland massacrent les blessés. C'est un tel gaspillage d'hommes. Un peu du vin, Perkins ?
Perkins : Oh, oui, monsieur. Tout à fait prêt pour cela, je suis, monsieur. Cet air vif du Nord, monsieur, donne l'un pas mal d'appétit. (Deux soldats apparaissent avec un prisonnier écossais. L'Haut-terrien blessé regarde avec convoitise la nourriture alors qu'il est traîné devant.)
Grey : Ah, tous ces Hauts-terriens fins et robustes. Habitués à travailler dur et peu de nourriture. Pensez à quel prix qu'ils atteindraient en Jamaïque ou en Barbade, Perkins.
Perkins : Une jolie somme, sans doute, monsieur. Aucun doute du tout.
Grey : En effet, et je les aurai, Perkins. Je n'ai pas abandonné une pratique juridique florissante juste pour l'honneur de servir le Roi Georges comme son commissaire des prisons.
Perkins : Je pensais qu'il y avait plus d'une motivation, monsieur.
Grey : Avec Monsieur Trask et son navire à notre service, nous puissions nous attendre à rapporter une certaine mesure de profit de cette rébellion, hein, Perkins ?
Perkins : Oui, monsieur.
Grey : Cela dépend, bien sûr, de combien de rebelles malheureux que nous puissions délivrer des soldats trop zélés de Sa Majesté. (Grey goûte son vin et le crache avec dégoût, jetant le reste au visage de Perkins.) Le vin était bouchonné. Si vous souhaitez rester à mon service, vous devrez être plus prudent, non, Perkins ?
Perkins : Oui, monsieur. Mes excuses, monsieur. Cela ne se reproduira pas, monsieur.
Grey : Je pense que nous ferions mieux de vaquer à nos occupations, sinon il n'y aura être rien que des cadavres laissés sur le champ de bataille. Et les cadavres sont peu utiles pour nous, hein, Perkins ?
Perkins : Oui, monsieur. La charrette, monsieur ?
Grey : Non, je pense que non. J'en ai assez pour la journée. Venez, Perkins, nous marcherons.
Perkins : Oui, monsieur. (Grey s'éloigne, laissant Perkins s'occuper du panier.)
Grey : Perkins.
Perkins : Oui, monsieur ? (Perkins prend une gorgée du vin.)
Grey : Perkins !

[La lande de Culloden]

(Polly et Kirsty reviennent à la chaumière avec l'eau. Au sommet de la colline, elles aperçoivent les soldats en dehors de la chaumière.)
Kirsty : Couchées !
Polly : Oh, tu as renversé l'eau. Qui sont-ils ces hommes ?
Kirsty : Ne prétends pas qu'on ne puisse pas reconnaître les Manteaux-rouges anglais quand on les voit, même à cette distance.
Polly : « Anglais » ? Bien, c'est bien, alors. Nous sommes sauves.
Kirsty : Veux-tu nous faire tuées toutes les deux ? Torturées ? Écoute, ils vont pendre nos hommes. (Polly prend le télescope pour voir des nœuds de pendu en étant étendus sur la branche d'un chêne.)
Polly : Tu as raison. C'est horrible. Ils doivent être arrêtés.
Kirsty : Comment ?
Polly : Bien, il doit y avoir quelque chose que nous puissions faire ?
Kirsty : Nous ne pouvons que pleurer.
Polly : Les pleurs ne sont bons à rien. As-tu encore eu le souffle à courir ? Va. Nous allons créer une diversion. (Polly jette une pierre dans la direction de la chaumière.)

[En dehors de la chaumière]

Ffinch : Qu'était-ce que cela ? (Une seconde pierre frappe un soldat.)
Sergent : Regardez, monsieur, là-bas, sur cette colline.
Ffinch : Ressemble à une ribaude. Qu'on me poignarde, il y a une autre.
Sergent : Ouais, me met en tête dont le sergent King des dragons a dit, monsieur.
Ffinch : Quoi ?
Sergent : Bien, les dragons ont des ordres pour arrêter chaque femme. Non pas qu'ils en ont besoin, cela dit.
Ffinch : Venez-en au fait, sergent.
Sergent : Bien, ils ont entendu que le Prince tente de s'échapper, déguisé en femme. Devrai-je les suivre, monsieur ?
Ffinch : Non, j'irai. Les deux hommes vous, venez avec moi.
Sergent : Ouais, mais je...

[La lande de Culloden]

Polly : C'est notre chance. L'officier nous poursuit. Ils ne peuvent pas les pendre avec l'officier parti. Allons-y.
Kirsty : Il ne fera aucun bien.
Polly : D'ailleurs, tu dois connaître cet endroit mieux qu'eux.
Kirsty : Il y a un sentier haut.
Polly : Et nous sommes plus jeunes qu'eux. Ils ne nous attraperont jamais. Va.
Kirsty : Mais, regarde...
Polly : Laisse ça. (Kirsty laisse le seau. Après un court instant, Polly doit abandonner ses chaussures et marcher pieds nus pour rester au contact de Kirsty. Les soldats commencent à prendre du retard.)

[En dehors de la chaumière]

(Tous le Docteur, Ben, Jamie et Colin ont des nœuds de pendu à leurs cous.)
Deux : Quelle grande dévotion au devoir que votre lieutenant montre, sergent.
Sergent : Dévotion au devoir. Dévotion à trente mille livres de récompense, c'est tout.
Deux : Pensez-vous qu'il les attraperait ?
Sergent : Ce jeune chiot ? Ne pouvait pas attraper sa propre grand-mère.
Deux : L'irrespect à votre officier supérieur, sergent ? Je pourrais vous rapporter.
Sergent : Vous pourriez, mais vous pas.
Deux : Ah, mais à un prix, sergent.
Sergent : Vous pas, car vous ne serez pas ici quand il retourne. D'accord, le fumier vous, procédez avec la pendaison.
Ben : Bien, vous ne pouvez pas nous pendre avec l'officier parti.
Sergent : Pourquoi pensez-vous qu'il s'en soit allé ? Un estomac délicat, il en a. Laisse toujours les sales trucs à moi. D'accord ! Montez-les ! (Les prisonniers sont forcés à se tenir sur un banc.) Êtes soumis à des efforts ! Tenez-vous prêts ! (Un roulement de tambour commence.)
Grey : Halte !
Sergent : Que voulez-vous ?
Grey : Un moment !
Sergent : Que diable êtes-vous ?
Grey : Perkins.
Perkins : L'avoué Grey, Lincoln's Inn Fields. Le commissaire de Sa Majesté pour la disposition des prisonniers rebelles.
Grey : Il y a un jeune homme fin et robuste. Enlevez les nœuds de pendu d'eux. Descendez ce jeune homme.
Perkins : Descendez-le.
Sergent : Je ne m'en soucie pas qui vous êtes. Vous n'avez aucune charge sur mes hommes.
Grey : Ne pouvez-vous pas lire, sergent ? I have charge over tous les prisonniers rebelles.
Perkins : Bien sûr que oui. Nommé par le Juge en chef de l'Angleterre. Tous les prisonniers.
Sergent : Pas ceux-ci.
Grey : Perkins. (Perkins cherche dans sa poche.) L'autre poche, je pense. (Perkins produit quelques pièces d'argent.) J'admets votre revendication antérieure, sergent, mais je pense que vous soyez un homme raisonnable. (Le paiement est refusé.) Continuez, Perkins. Continuez, ai-je dit. Bien sûr, je regrette tout inconvénient rencontré par vous-même et ces types fins des vôtres.
Sergent : D'accord, vous avez entendu ce que le commissaire a déclaré. Ôtez les nœuds de pendu. Descendez-le.
Ben : Oh, merci, monsieur.
Grey : Une bagatelle, je vous assure. Des arsouilles forts, comme vous et cet autre jeune rebelle ici, sont requis dans le service de Sa Majesté.
Deux : Ah, oui. (Grey fait un geste au Docteur et Colin.)
Grey : Vous pouvez dépêcher celui-ci, sergent, et ce gredin à l'air étrange.
Deux : L'Article dix-sept, l'Acte des étrangers, 1730.
Grey : Quoi ?
Deux : Vous êtes un gentilhomme de la loi ?
Perkins : Comment osez-vous parler à Monsieur Grey comme cela ?
Grey : Je suis avocat, oui.
Deux : Alors, vous êtes sans doute familier avec l'Article dix-sept. Vous ne pouvez pas pendre un citoyen d'une puissance étrangère sans informer d'abord son ambassadeur.
Perkins : L'Article dix-sept, l'Acte des étrangers ?
Grey : Qui est-il ce coquin extraordinaire ?
Sergent : Il dit qu'il est docteur franchouillard, monsieur.
Deux : Allemand. Et je sais plus sur le droit anglais que vous, il semble.
Sergent : Je suis la seule loi qui vous importe à ce moment, copain. Et si ce gentilhomme ne vous peut pas, vous pendrez.
Grey : Non, attendez. Vous montrez une foi touchante dans la justice de Sa Majesté, monsieur. Un docteur, eh ? Nous avons besoin des docteurs où vous allez. Envoyez-le avec les autres prisonniers à Inverness.
Jamie : Le Laird va aussi ou vous pouvez me pendre avec lui. Je n'irai pas avec vous.
Colin : Non, va, Jamie, va.
Sergent : C'est ce que nous verrons.
Grey : Sergent ! Que pensez-vous, Docteur ? Peut-il cet homme être guéri de sa plaie ?
Deux : Avec bon soin, oui.
Grey : S'il obtiendra cela où il va c'est très douteux. Mais je vais le laisser à vos soins. Emportez-le, sergent.
Sergent : Monsieur ! Attention ! Les hommes vous, escortez ces gentilshommes et ces prisonniers à Inverness. J'attendrai ici pour le lieutenant. Allez, en dehors. Descendez-le.
Deux : Qu'est-ce qui nous arrivera ?
Grey : D'abord, vous allez à Inverness, et alors, peut-être un voyage de mer ?
Sergent : Vous fera du bien, coquin. Venez.
Grey : Juste à temps, Perkins. Juste à temps.

[La caverne]

Kirsty : C'est la caverne. Ils ne nous trouveront pas ici. (Une fissure étroite s'élargit en une grande caverne.)
Polly : Tu n'habites pas ici, non ?
Kirsty : Oh, non. La famille l'utilise comme une cachette après un raid de bétail.
Polly : Un raid de bétail ? Tu veux dire que vous volez aux gens ?
Kirsty : Non ! Nous prenons seulement de ceux qui nous volent.
Polly : Oh, il fait sombre.
Kirsty : Ah, nous voilà.
Polly : C'est une sorte drôle d'allumette.
Kirsty : Quoi ?
Polly : « Allumette ». Oh, ce n'est pas important.
Kirsty : Maintenant, nous maintenons une provision de nourriture ici. Oh, non, il y a seulement l'un biscuit de blé.
Polly : Quand a-t-il laissé ici ?
Kirsty : Bien, environ il y a trois mois.
Polly : Oh, c'est un biscuit pour chiens.
Kirsty : Les biscuits ne sont pas cuits pour chiens. Mais, s'il te plaît, commencez.
Polly : Oh, non, non, tu commences. Je ne veux pas perdre toutes mes obturations. Dents. Pas important. Tu commences. Je n'ai pas faim, réellement. Devons faire un plan. Nous les avons vus d'être emmenés à marche loin. Alors, où les amèneraient-ils ?
Kirsty : La geôle d'Inverness.
Polly : Oh, écoute, ne commence pas à pleurer encore. S'ils les ont emmenés à la geôle, puis nous devons les faire sortir. N'as-tu aucun de l'argent ?
Kirsty : Mais pourquoi aurions-nous besoin de l'argent ?
Polly : Bien, pour la nourriture, bien sûr. Ce biscuit ne va pas faire très longtemps. Et pour soudoyer des gardes. Qu'avons-nous que nous puissions vendre ? (Polly regarde son bracelet.) Celui-ci ne rapportera pas beaucoup, mais au moins c'est un début.
Kirsty : Pourquoi devrais-tu nous aider ? Tu es anglaise.
Polly : Ils ont mes amis aussi, te rappelles-tu ? Oui, et je dois obtenir des vêtements appropriés.
Kirsty : Ouais, pourquoi portes-tu des jupes cortes d'une gosse ? Tu es une femme adulte.
Polly : Bien, il faudrait trop longtemps à expliquer. (Polly s'aperçoit une grande bague sur le doigt de Kirsty.) Hé, cette bague. Elle est d'or. Écoute, tu dois me faire confiance.
Kirsty : Elle ne m'appartient pas. Elle est de mon père.
Polly : Bien, laisse-moi juste la regarder. Arrête maintenant. Je veux juste la regarder, c'est tout. Elle est belle. Nous devrions obtenir beaucoup pour celle-là.
Kirsty : Nous n'allons pas la vendre !
Polly : Même pas pour sauver la vie de ton père ?
Kirsty : Il ne me remercierait pas.
Polly : Oh, tu es désespérée. Pourquoi non, pour l'amour de Dieu ?
Kirsty : Il me l'a confiée avant la bataille. Il me tuerait si je n'aie jamais séparé avec elle.
Polly : Je ne comprends pas les gens vous. Arrête, donne-la-moi.
Kirsty : Non.
Polly : Écoute, donne-la-moi ! C'est la... Fais comme il te plaira ! Tu es juste une paysanne stupide. Je pars aider mes amis. Tu peux rester ici et garder ta bague précieuse.
Kirsty : Écoute, attention où tu mets les pieds. Il fera sombre bientôt.
Polly : Fais attention à toi-même.
Kirsty : Tu te seras perdue.

[La lande de Culloden]

(Polly se promène le long d'un sentier cahoteux. Une chouette hulule. Soudainement, le sol a cédé sous ses pieds et elle tombe. Polly crie. Essoufflée mais indemne, Polly réalise qu'elle a tombé dans un piège des animaux. Elle essaye à s'en précipiter alors qu'une main qui serre une dague apparaît par-dessus sa tête. Elle crie encore.)

Épisode Deux:
Spoiler:
Épisode Deux

[Le piège des animaux]

Polly : Pas.
Kirsty : Oh, c'est toi-même.
Polly : Toi ! Bien sûr que c'est moi-même. Qui pensais-tu que ce fût ?
Kirsty : Je pensais qu'un Manteau-rouge eût tombé dans le piège des animaux.
Polly : Bien, par le regard sur ton visage, je suis contente que non. Va, aide-moi à sortir d'ici.
Kirsty : Bien, écoute, donne-moi ta main alors.
Polly : Attends une minute, je ne peux pas...
Kirsty : Bien, va.
Polly : Tire !
Kirsty : J'y tire ! (Kirsty tombe dans la fosse aussi.)
Polly : Es-tu blessée ?
Kirsty : Oh, non. Juste un petit bleu ou deux et beaucoup de la saleté. Maintenant, toutes les deux de nous sommes piégées.
Polly : Non, nous pas ! Même tes mornes fillettes écossaises doivent avoir joué sur le dos.
Kirsty : Quoi ? Je ne comprends pas.
Polly : Bien, tu te baisses et je grimpe sur toi et escalade. Écoute, je te montrerai.
Kirsty : Quoi ?
Polly : Baisses-toi ici une minute. D'accord.
Kirsty : Oh !
Polly : Vas-tu bien ?
Kirsty : Vite, toi ! Tu n'es aucune légère. Oh, vas-y. Hâte-toi ! Va.
Polly : Chut ! Il y a une lumière. Les soldats.
Kirsty : Les Manteaux-rouges. Oh, nous sommes acculées.
Polly : Non, nous pas. Ils passeront bientôt. (Elles toutes les deux s'accroupissent alors que Ffinch et ses hommes s'approchent.)

[La lande de Culloden]

Ffinch : (aux autres soldats) Halte ! L'abruti vous. Ne pouviez pas attraper deux ribaudes, non ? Vous appelez-vous des soldats ? La terreur des Hautes Terres ? Vous ne feriez pas peur à une trayeuse manchotte. Bien, j'ai fait assez de marcher pendant une journée. Allez et cherchez mon cheval. Si vous n'êtes pas de retour dans une heure, trois cents coups de fouet chacun. Imbéciles ! Donnez-moi la lanterne. Je ne veux pas être laissé ici dans l'obscurité. D'accord, alors, marche ! (Les soldats partent.)

[Le piège des animaux]

Kirsty : Il reste là.
Polly : Oh, pas encore. Ne font-elles les femmes de ton âge autre chose que pleurer ?
Kirsty : Quoi ?
Polly : Ce n'est pas important. Écoute, j'ai une idée. Puisque notre officier s'est si obligeamment installé en dehors de notre fosse, nous l'attirerons pour nous joindre.
Kirsty : Oh, quelle gloire.
Polly : Nous serons capables de nous occuper de lui. Maintenant, c'est ce que nous allons faire.

[La lande de Culloden]

(Ffinch a commencé à manger, quand une chouette hulule.)
Ffinch : Qu'est-ce que c'est ? (Il lève la lanterne. Un autre bruit de « hou » et il sort son épée, se déplaçant vers le piège. Plus de bruits et alors il y tombe.)

[Le piège des animaux]

Kirsty : Vous déplacez et je vous brûlerai la cervelle.
Polly : Elle oui, aussi, donc tu ferais mieux de te tenir tranquille. Je vais prendre l'écharpe pour ses pieds et tu prends la ceinture pour ses poignets.
Ffinch : Outrageux ! Savez-vous que pour avoir agressé un officier du Roi, on pourrait...
Polly : Je sais. Mais tu n'es pas en charge maintenant. La prochaine chose est ses poches.
Kirsty : Ah, non !
Polly : Écoute, il a probablement de l'argent et nous avons en besoin.
Ffinch : Vous ne pouvez pas avoir l'intention de me voler.
Kirsty : Écoutez, vous et votre sorte avez volé nos vallons. Regarde, il a de la nourriture. Du poulet et du pain.
Polly : Génial ! Maintenant, mon officier galant.
Ffinch : Je vous ai fait pas de mal.
Kirsty : Ce n'est pas grâce à vous que mon père et Jamie n'ont pas pendus. Ils moisissent probablement dans la geôle à Inverness à cette heure-ci.

[La geôle]

(Des bruits de toux dans le cachot qui serve comme la geôle d'Inverness.)
Ben : Occupe-toi de lui, pote. Il ira tout bien. D'accord, pote, d'accord. Coulez-vous-la douce, coulez-vous-la douce. Asseyez-vous. (Leur cellule est circulaire, imprégnée d'eau et bordée de mousse.) Un vrai trou de rat, c'est celui-ci, n'est-ce pas ?
Jamie : Oh, le Roi Georges a pire que ceci, n'aies crainte.
Ben : Ouais, bien, je suis content que Polly en soit sortie. Pourquoi nous sommes-nous jamais compromis dans ceci, Docteur ?
Deux : Je suis content que oui. Je commence juste à m'amuser. À bas le Roi Georges ! (Acclamations.)
Sentinelle : Silence, les cochons Jacobites vous. Vous ne voulez pas sentir cette baïonnette.
Jamie : Oh, amusez-vous. Donc vous êtes en faveur du Prince après tout ?
Deux : Non, pas réellement. J'aime juste bien entendre l'écho, c'est tout. Jetons un œil à sa plaie, non ?
Jamie : Ne seriez-vous pas en lui tirant maintenant ?
Deux : Avec soin, ça guérira.
Jamie : Ah, voici que vous dites que vous êtes docteur. Tu ne l'as même pas saigné toujours.
Ben : Qu'est-ce qu'il radote ?
Deux : La saignée.
Ben : Ouais, mais c'est stupide.
Jamie : C'est la seule façon de guérir les malades.
Ben : Le tuer, plutôt. Il a déjà perdu assez de sang.
Deux : Oh, Isis et Osiris, rencontrent-ils ? Le Verseau, le Bélier, le Taureau.
Jamie : Oh, ouais.
Ben : Et maintenant, qu'est-ce que tu marmonnes ?
Jamie : Chut, mec.
Deux : Le Gémeau et le Taureau. Quand est-il le Laird né ?
Jamie : Dans le cinquième mois.
Deux : C'est ce que je pensais. Maintenant, la saignée doit attendre jusqu'au Taureau est à l'ascendant. Donc, c'est voulu.
Ben : Tu ne crois pas toute cette baliverne, non ?
Deux : Bien sûr que oui. Lui aussi. Il n'a jamais appris des germes.
Jamie : Qu'est-ce que c'était ce mot ?
Deux : C'est un mot secret.
Ben : Ouais, les germes, ils sont tous autour de nous.
Deux : Utilisés par les docteurs germaniques.
Jamie : Oh, « ger-man-iques ». Germes.
Deux : Oui. As-tu un mouchoir, Ben ?
Ben : Ouais, voici pour toi.
Deux : Bon.
Jamie : Ah, ce mouchoir de petite fillette ? Voici, Docteur, utilisez le mien.
Deux : Merci. Juste un pansement frais. (Alors que le Docteur bande la plaie de Colin, il remarque un tissu de soie brodé sous son plaid.) Tiens, qu'est-il celui-ci ?
Jamie : L'étendard personnel du Prince Charlie.
Ben : Que fait-il avec lui ?
Jamie : Le protège. Remettez-le maintenant, non ? Si une sentinelle l'a vu...
Deux : Non, attends. (Le Docteur se l'enveloppe dans son corps sous son manteau.)
Jamie : Que faites-vous ?
Deux : Quelle chance penses-tu qu'il ait d'évader le gibet avec celui-ci à lui ?
Jamie : Bien...
Deux : D'ailleurs, il est réellement plutôt bien au chaud. Avons un air pour nous redonner le moral à tous. (Le Docteur sort sa flûte à bec.)
Ben : Ouais, je ne pensais pas que nous en avions fini avec ça.
Sentinelle : Silence !
Jamie : Chut, mec !
Deux : Bien, tu es un Jacobite loyal, non ? Voici ton air. Allez, tous, joignez-vous.
Sentinelle : Silence, dis-je ! J'ai averti les rebelles vous une fois ! Nous verrons maintenant ce qu'une touche de la baïonnette ferait. Alors !
Ben : Le garde descend maintenant.
Sentinelle : Vous !
Deux : (allemand) Dieu merci. Entendez-vous cet air ?
Sentinelle : Entendu un chant funèbre rebelle.
Deux : Ils le chantaient pour me rendre fou, alors que je suis un sujet loyal au Roi Georges le deuxième !
Sentinelle : Maintenant, qu'est-ce que cela a à voir avec moi ?
Deux : Ils connaissent à un complot pour assassiner votre général, le Duc de Cumberland.
Jamie : Quoi ?
Ben : Oh, allons donc, Docteur.
Jamie : J'ai su qu'il n'était pas l'un de nous.
Deux : Emmenez-moi à l'avoué Grey. Peut-être nous sommes à temps pour le prévenir.
Sentinelle : Pourquoi n'avez-vous pas parlé de cela avant ?
Deux : Bien, c'est seulement juste découvert. Ce coquin en est complice ! (Les prisonniers crient et les gardes emportent le Docteur.)
Ben : Bien joué, pote.
Jamie : Que veux-tu dire ? Pourquoi ne pars-tu pas et rejoignes-tu à ton ami ?
Ben : Oh, calme-toi. Ne peux-tu pas voir que c'était toute une magouille ?
Jamie : « Magouille » ?
Ben : Bien, un tour, une ruse à nous échapper d'ici.
Jamie : Je ne vous comprends pas.
Ben : Oh, mince alors. Écoute, en dehors, il a une chance de s'enfuir et de nous sauver. Quelle chance penses-tu qu'il ait en s'agitant dedans ici ?
Jamie : Ouais, néanmoins, je suis encore inquiet.
Ben : Maintenant, ne t'inquiète pas de lui, pote, t'inquiète de nous. Vois-tu cette ligne ? Bien, c'est là où le niveau d'eau monte. Et ce soir n'est pas ma nuit de bain.

[Le piège des animaux]

Polly : ...dix-sept, dix-huit, dix-neuf, vingt. Vingt guinées. Jusqu'où penses-tu qu'il nous avancerions ?
Kirsty : Je n'ai jamais vu tant d'argent dans toutes mes journées.
Ffinch : Toutes les deux de vous pendront pour ceci, vous savez.
Polly : Tu aimes très bien de pendre, non, monsieur ? Hé, quel est ton nom ?
Ffinch : Je refuse de vous le dire.
Polly : Oh, on est très brave tout à coup. Regarde-le, Kirsty. Il doit avoir quelque forme de... Ah-ha, oui. Algernon Thomas Alfred Ffinch. Deux « F » ! Un lieutenant dans les Rifles de l'honorable colonel Atwood. Donc, je parie que le colonel serait hautement intéressé d'entendre comment son lieutenant F-finch est capturé par deux filles.
Ffinch : Vous ne diriez pas.
Polly : Oh, non ? Donne-moi le couteau, Kirsty.
Ffinch : Qu'allez-vous faire ?
Polly : N'aies crainte, Algernon Thomas F-finch. Nous voulons juste un petit souvenir, c'est tout. Nous voilà. Cette pièce de cheveux et cette plaque seront assez preuve au cas où le colonel ne nous croie pas.
Kirsty : Mais, mais pourquoi ?
Polly : Nous avons besoin d'un allié dans le camp ennemi et je pense que nous l'avions trouvé. Est-ce vrai, Algernon ?
Ffinch : C'est pur chantage.
Polly : Encore vrai. Va, Kirsty, partons avant que les soldats de cet officier retournent. À bientôt, mon cher Algy. Nous te reverrons à Inverness. Va, Kirsty. Monte là-haut. Bien ?
Kirsty : Oh, non. Je...

[Inverness : l'auberge l'Aigle de mer]

(Les avocats se rencontrent avec un capitaine marin en privé.)
Trask : Bien, avocat, mon vieux bateau à bestiaux est prêt pour son cheptel. Assurez-vous là ! Que diantre est-ce qui vous faites rire ?
Grey : Ce ne sera pas un sujet de plaisanteries pour chacun d'entre nous si nous sommes attrapés, je peux vous assurer. C'est pourquoi nous devons commencer à charger les prisonniers ce soir.
Trask : Ce soir ?
Grey : Avant que les juges soient prêts à juger les rebelles, nous les aurons tous bien dans les plantations.
Trask : Arrgh. Un Haut-terrien fera double le travail d'un de vos esclaves noirs.
Perkins : Au moins double.
Trask : Qui a-t-il demandé votre avis ?
Grey : Silence, capitaine. Je n'aurai pas mon clerc intimidé. J'ai assez de preuves contre vous pour vous envoyer au gibet dix fois de suite, et n'oubliez-le pas. (Une frappe à la porte.) Entrez ! Bien ?
Sentinelle : L'un des prisonniers, monsieur. Il insiste pour vous voir. Dit qu'il a d'information importante sur un complot contre la vie du Duc, monsieur.
Grey : Pourquoi me vient-il ?
Sentinelle : Dit qu'il ne parlera à personne d'autre que vous, monsieur.
Grey : Quel prisonnier est-il ?
Sentinelle : Le docteur allemand, monsieur.
Grey : Ah, intéressant. Amenez-le tout de suite.
Sentinelle : Monsieur.
Grey : Bien, mec, pour quoi attendez-vous ? Perkins. (Perkins passe avec réticence un shilling à la sentinelle, qui part alors.) Maintenant, messieurs, je suggère que vous commencez à charger les prisonniers tout de suite. Voici votre mandat. Et pour éviter des commentaires, vous feriez mieux de les emporter sur la voie détournée.
Sentinelle : Le prisonnier, monsieur.
Grey : Perkins. Trask. (Trask et Perkins partent devant le Docteur.)
Deux : Auf Wiedersehen.
Trask : Arrgh. (Grey prend un pistolet à pierre de l'étui sur son bureau et le met sur la table.)
Grey : Vous pouvez partir.
Sentinelle : Monsieur. (La sentinelle part.)
Grey : Maintenant, Docteur, votre histoire. J'espère qu'elle est une divertissante. Elle m'a coûté un shilling d'argent. Très bien, alors, qu'est-ce que c'est la nature de ce complot ?
Deux : Il n'y a aucun complot.
Grey : Prenez garde, Docteur. Vous perdez mon temps à votre péril.
Deux : La chance de mettre la main sur 15.000 livres serait-elle une perte de votre temps ?
Grey : Que saurait-il un vagabond comme vous d'une telle somme, de grâce ?
Deux : L'étendard personnel du Prince Charles-Édouard.
Grey : Tout à fait.
Deux : Quiconque était confié cet étendard est resté le plus proche des conseils du Prince, vous seriez d'accord ? Il saurait aussi où le Prince courrait probablement.
Grey : Quel prisonnier portait-il cet étendard ?
Deux : Ça doit rester mon secret pour le moment.
Grey : Il y a des façons de forcer votre langue.
Deux : Mais pourquoi les employez-vous, depuis que nous sommes tous sur le même côté ? Les 30.000 livres de récompense pour la capture du Prince est sûrement assez pour satisfaire les deux de nous.
Grey : Ah, vous avez des informations fraîches sur l'endroit où il est ?
Deux : J'en suis sur la piste, mais j'ai besoin de la main libre. (Jetant le drapeau sur la tête de Grey, le Docteur arrache le pistolet.) N'écriez-vous pas. Je ne suis pas très expert avec ces choses et il se déclencherait juste dans votre visage. Tournez autour et mettez vos mains derrière vous.
Grey : Vous paierez pour ceci.
Deux : Tenez-vous juste très tranquille. (Le Docteur utilise la propre ceinture de Grey pour ligoter ses mains.) Voilà, tournez autour maintenant. Mais, Dieu du ciel, mec, votre gorge.
Grey : Quoi ?
Deux : C'est si gonflée. Ça vous fait mal ?
Grey : Non, bien sûr que non.
Deux : Dites « ahh ».
Grey : Quoi ?
Deux : Ahh.
Grey : Ahh. Mphf ! (Le Docteur fourre un mouchoir dans la bouche de Grey.)
Deux : Je n'ai jamais vu un avocat silencieux avant. (Un coup à la porte.) Voulez-vous juste attendre dans ici ? Un autre patient, vous comprenez. (Le Docteur pousse Grey dans un placard, puis s'assied au bureau de l'avoué.) Entrez.
Perkins : Oh, euh, pardon, je pensais que...
Deux : Vous pensez quoi ?
Perkins : Le, l'avoué ?
Deux : Votre maître est un homme très malade. Il est allé s'allonger. C'est chanceux pour lui que j'ai été appelé à temps. Bien, bonté divine, mec. Vos yeux !
Perkins : Quoi ?
Deux : Vos yeux. Venez ici-bas à la lumière. (Perkins s'assied dans la chaise et le Docteur se penche au-dessus de lui, sortant une loupe pour examiner ses yeux.) Vos yeux, mec. Souffrez-vous des maux de tête ?
Perkins : Non, moi pas. (Le Docteur tape la tête de Perkins sur le bureau.)
Deux : Aucuns maux de tête ?
Perkins : Bien, euh. Aïe ! (Une autre châtaigne.)
Deux : Oh, zut. Vous me traitez de menteur ?
Perkins : Bien, non, non, non, non. Ma tête fait mal.
Deux : Bien sûr que oui, qu'est-ce que vous croyiez ? Vos yeux.
Perkins : Mes yeux ? Qu'avez-vous trouvé ?
Deux : L'aveuglement d'imprimer. Vous lisez trop.
Perkins : Bien, c'est vrai, je suis clerc. Que dois-je faire ?
Deux : Vous devez les reposer au moins une heure.
Perkins : Mais, je...
Deux : C'est mon ordonnance. Ignorez-la à votre péril. Maintenant, allongez-vous sur la table. C'est ça. Et mettez celui-ci par-dessus vos yeux et reposez-les pendant au moins une heure. (Un bruit sourd vient du placard.)
Perkins : Qu'est-il ce frappement ?
Deux : « Frappement » ? Ce n'est pas de frappement, c'est dans votre tête. Dans vos yeux. Reposez vos yeux maintenant et le frappement deviendra plus faible, et plus faible, et plus faible. Une heure, rappelez-vous.
Perkins : Une heure, Docteur. Une heure. (Le Docteur lui envoie un baiser et part.)

[Le piège des animaux]

Sergent : Monsieur ?
Ffinch : Sergent !
Sergent : Où êtes-vous, monsieur ? Je ne peux pas tout à fait vous voir.
Ffinch : Je suis ici-bas, mec !
Sergent : Oh, vous voilà, monsieur.
Ffinch : Qu'est-ce qui vous a pris si longtemps, le freluquet vous ?
Sergent : Bien, nous avons fait le meilleur temps que nous pouvions dans l'obscurité, monsieur, mais c'est difficile de voir notre chemin, vous voyez ?
Ffinch : Bien, ne restez pas planté là. Faites-moi sortir de ce trou infernal.
Sergent : D'accord, les deux de vous, je m'occuperai de ceci. Vous allez et montez la garde près du cheval du lieutenant. Allez.
Ffinch : Bien, allez, mec. Aidez-moi !
Sergent : Bien, c'est, euh, c'est très profond, monsieur.
Ffinch : Faites-moi sortir tout de suite ou je vous commanderai d'avoir cinq cents coups de fouet chacun !
Sergent : Oh, ne me méprenez pas, monsieur. Je suis assez disposé à essayer, mais vous voyez, euh, nous ne sommes pas habitués à sortir les officiers des fosses.
Ffinch : Au Diable, mec, qu'en baragouinez-vous ?
Sergent : Bien, je veux dire, monsieur, vous voyez, euh, les officiers n'ont pas l'habitude de tomber dans des fosses.
Ffinch : Vous regretterez de ceci, sergent.
Sergent : Ah, ce n'est pas moi, monsieur. Vous voyez, ce sont des hommes que je pense. Je veux dire, ils n'y sont pas habitués, pour tout dire. Je veux dire, ils vont être très lents, monsieur. Et ils vont être très sobres.
Ffinch : Je vois ! Bien, voici de l'argent pour des boissons et j'espère qu'elles vous étoufferaient ! (Il se rappelle alors que les filles ont pris tout son argent.) Vous, euh, le recevrez quand nous revendrions à Inverness. Bien, pour le dernier temps, mec, faites-moi sortir d'ici.

[Inverness : l'auberge l'Aigle de mer]

Trask : Nous avons commencé à les transporter à travers. Quel diantre ?
Perkins : Je repose mes yeux.
Trask : Tant pis pour vos yeux. Où est-il votre maître ?
Perkins : Le Docteur dit qu'il doit se reposer, aussi.
Trask : « Reposer » ? (Trask ouvre le placard pour révéler Grey.) Maintenant, qu'avons-nous ici, alors ? Un joli spectacle que vous en avez l'air, avocat. Et à quoi ceci serait-il un remède : la Danse de Saint-Guy ?
Grey : Oh, relâchez-moi, l'idiot vous. Vous le laissez échapper.
Perkins : Bien, je ne savais pas. C'est ma tête.
Grey : Une telle folie de plus, elle n'aura pas besoin de remèdes supplémentaires.
Trask : L'étendard du Prince.
Grey : Ouais, il a utilisée cela pour me duper, mais il n'ira pas loin. Perkins, convoquez le surveillant ! Et vous, faites monter ces prisonniers à bord avant que les soldats arrivent ici.
Trask : Arrgh.

[L'arrière-cuisine de l'auberge l'Aigle de mer]

(Perkins cours devant l'arrière-cuisine où une servante fait la vaisselle et se fredonne.)
Homme : Mollie, où es-tu ?
Mollie : D'accord, d'accord.
Homme : Mollie !
Mollie : Tais-toi ton tapage, je viens. (Se débarrassant de son tablier, Mollie part. Le Docteur sort de sa cachette. Une corde à linge s'étend contre un mur qui est accrochée avec des robes, des jupes et des tabliers. Il y a une grande table rugueuse avec des plateaux de pain, de viande et un pichet de vin. Le Docteur commence vers la nourriture, puis change d'avis. Il entend des pas en dehors.)
Homme : Il doit y avoir de la boustifaille autour d'ici quelque part. (Le Docteur se cache derrière la corde à linge alors que deux Manteaux-rouges entrent et se mettent à table.)

[La geôle]

Trask : C'est deux d'eux, et une capacité d'un de plus. Voici !
Sentinelle : D'accord, vous, allez. Il est fait.
Trask : Le prochain, le mousse vous.
Sentinelle : Vous. Vous irez. Sortez avec les autres. Allez, tous les trois de vous. En dehors ! Bougez-vous ! (Les autres prisonniers crient alors que Jamie, Colin et Ben sont arrachés de la cellule et hors de la geôle.)

[Inverness : un couloir à l'auberge l'Aigle de mer]

Sentinelle : Maintenant, réveillez-vous ! (Les prisonniers sont poussés le long d'un couloir, devant une vieille femme qui se bat avec un grand pot. Ben la renverse presque.)
Ben : Désolé.
Trask : Regardez vos pieds, le mousse vous. Écartez-vous, vous. D'accord, ouvrez. (Une sentinelle déverrouille une porte et Trask fait signe aux prisonniers d'entrer dans une salle vide en bois.)
Sentinelle : Traversez. Dépêchez-vous maintenant. Grouillez-vous.

[Inverness : une chambre à l'auberge l'Aigle de mer]

Jamie : Où est-il ton ami ?
Ben : Polly ? Je ne sais pas. Sauve, j'espère.
Jamie : Et Kirsty, aussi. Elles s'en sont bien sorties. Mais je veux dire du Docteur.
Ben : Chais pas. Il sera ici, cependant. Ne t'inquiète pas.
Jamie : Ouais, dans un petit moment, il sera juste trop tard.
Trask : Silence, les deux de vous ! À moins que vous vouliez un avant-goût de celui-ci ! D'accord, vous tous vont là-bas. D'accord, le gars Pat, il va en bas. (Des marches en bois mènent à travers une trappe à un petit embarcadère où un bateau à rames est amarré. Jamie et Ben aident Colin à descendre.)

[Le bateau à rames]

(Un petit groupe de prisonniers sont blottis à la poupe du bateau, avec deux des hommes de Trask aux rames.)
Sentinelle : D'accord, Monsieur Trask, c'est tous.
Ben : Bien, où amenez-vous ?
Trask : Vous découvrirez bien assez tôt.
Jamie : Vous n'avez pas envie de nous noyer, non ?
Trask : Ah ! Ne polluerais pas l'estuaire avec vous. Montez le bateau.
Ben : Vite, nous pouvons nous faire la belle et nager.
Jamie : Je ne peux pas nager.
Ben : Maintenant, tu me dire.
Trask : Dans le bateau ! (Ben monte dans le bateau avec Jamie et Colin. Les prisonniers sont menottés.) D'accord. Allez-vous-en.

[Inverness : une chambre à l'auberge l'Aigle de mer]

(La trappe est fermée par les soldats. La vieille femme est le Docteur déguisé et « elle » apparaît dans l'embrasure de la porte.)
Sentinelle : D'accord, Fred. Allez, déménageons-nous.
Deux : Mais, officier...
Sentinelle : Allez-vous-en, non ?
Deux : J'ai apporté une petite goutte de bouillon pour Monsieur Trask.
Sentinelle : Bien, il n'est pas ici, mademoiselle. Il est parti. Il n'est pas ici.
Deux : En prendrez-vous, officier ? Il est dommage de gaspiller un bon bouillon chaud. Vous fera du bien.
Sentinelle : Oh, d'accord, j'en prendrai. C'est une nuit froide en dehors de toute façon. Que regardez-vous ? Il n'y a assez ici pour deux. Allez-y, revenez à votre poste ! Allez ! Dépêchez-vous ! (Il renvoie les soldats et la vieille femme, puis va dans la direction opposée. Le Docteur réapparaît, ravi que la porte n'ait pas été verrouillée. Il rentre et ouvre la trappe.)

[Le navire Annabelle]

(Sur le pont est un homme ligoté aux mains et aux pieds, soutenu par deux marins.)
Trask : Tenez bons là, les mousses vous ! Dans le cas où vous pensez à vous échapper, il y a Jim Hughes pour vous. Il ne l'a pas trouvé un navire heureux, donc je lui trouverai un autre mouillage où il sera heureux ! (L'homme ligoté est jeté par-dessus bord, coulant instantanément.) Après à bord de l'Annabelle, c'est la seule façon qu'on en descendrait. Droit vers le bas ! Arrgh.


Dernière édition par NileQT87 le Dim 29 Jan - 2:10, édité 3 fois
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par NileQT87 le Dim 29 Jan - 1:27

Épisode Trois:
Spoiler:
Épisode Trois

[La cale de l'Annabelle]

(La cale est pleine des Hauts-terriens capturés qui se sont blottis ensemble dans le demi-jour. Ben, Jamie et Colin sont forcés de descendre l'échelle.)
Trask : Entrez là !
Ben : Mais il n'y a pas de place.
Trask : Assez de place pour les rebelles. Faites-vous rangés en bas.
Ben : Qu'avez-vous ici-bas, des poissons puants ?
Trask : C'est exactement ce que c'est, « des poissons puants ».
Jamie : Bien, je ne vais pas.
Trask : Oui, toi oui, le mousse immonde toi. Un autre mot de toi et je serai ici-bas avec mon coutelas. Vous apprendrez qui est maître ici. (Il y a beaucoup de toux des résidents.)
Ben : Oh, on peut à peine respirer.
Colin : Au moins nous sommes vivants.
Jamie : Te sens-tu mieux, monsieur ?
Colin : Grandement rétabli, merci, Jamie. Ma fièvre passe.
Jamie : Ouais, elle ne se sentira pas mieux à cause d'être enfermée dans ce trou d'enfer.
Ben : Ouais, pour combien de temps, cependant ? Et où nous envoient-ils ?
Colin : Qui sçait.
Ben : Quoi ?
Jamie : Qui sait ?
Ben : Bien, quelqu'un ici saurait. Hé, pote, n'avez-vous aucune idée où ils nous envoient ?
Willy : Attention. Ils sont espions.
Ben : Quoi ?
Willy : Cet homme est un Anglais. Un coup de plus que nous puissions porter pour l'Écosse.
Ben : Hein ? De quoi parlez-vous ?
Willy : Une espèce de vermine de plus à être écrasée.
Ben : Qu'allez-vous faire ?
Willy : Mettre un coup de pied dans lui et traverser ses ossements anglais dans le pont. Reculez ! Reculez ! Je l'ai découvert. Le premier coup sera le mien.
Colin : Will MacKay ne frapperait jamais un ami du Prince.
Willy : Je connais cette voix.
Colin : Vous n'étiez pas parti si longtemps que vous ne me reconnaissiez pas.
Willy : Ah, mec, c'est vous-même. Colin McLaren.
Colin : Et Jamie, le fils de Donald McCrimmon. Un cornemuseur comme son père et le père de son père.
Jamie : Sans cornemuse, cependant. Juste ma chanterelle.
Willy : Ah, petit Jimmy. Mais cet Anglais, il est un ami à notre Prince ?
Colin : Il est un ami du mien. Il m'a aidé à venir ici, faible, mais vivant.
Willy : Ah, bien alors, je vous demande pardon. Un ami des McLaren est un ami du mien.
Ben : Bien, merci, je suis content de l'entendre.
Willy : Alors, comment est-il venu ici avec vous ?
Jamie : Qui, Ben ? Il est marin anglais désertant. Donc, nous le ramenons chez lui.
Willy : Un marin. Je suis un homme de la mer, moi-même. Le maître de ce vaisseau même.
Ben : Si vous êtes le chef de bord ici, que fait-il ce type Trask sur le pont ?
Willy : Ce requin était mon second. Je faisais passer des armes de la France devant le blocus. Trask m'a trahi. La marine monte à bord de l'Annabelle et maintenant il navigue le navire pour le Roi Georges !
Ben : Oh, ouais ?
Willy : Vous doutez de ma parole ?
Ben : Oh, non, chef de bord, juste la partie de travailler pour le Roi Georges.
Willy : Que voulez-vous dire ?
Ben : Bien, nous ne sommes pas exactement traités comme des prisonniers de guerre, non alors ? Ne vous semble-t-il pas que ce Trask pourrait utiliser ce navire sans la connaissance de son Roi et Souverain afin de réussir une grande magouille pour son propre compte ?
Willy : « Magouille » ?
Ben : Écoutez, pote, il va nous vendre comme les poissons puants qu'il pense que nous soyons. La main-d'œuvre esclave, c'est ce que nous allons être. La main-d'œuvre esclave !

[La grange]

(Dans la périphérie d'Inverness, Polly attend Kirsty. Il y a un bruit en dehors, donc elle regarde au-dehors pour voir un vieux tacot en passant devant, menant un âne chargé des pots et des casseroles. Polly joue avec la dague qui Kirsty a laissé pour elle, poignardant à l'air, mais finit par la laisser tomber. Un autre bruit fait Polly se retourner.)
Polly : Kirsty ! Tu m'as donné une telle frayeur.
Kirsty : Je ne suis pas habituée à aller chercher et porter, tu sais. Nous avions nos propres domestiques.
Polly : C'est évident. As-tu obtenu tout ?
Kirsty : Ouais, les vêtements pour toi, et les plateaux et les oranges. Mais, pour quoi devons-nous dépenser de notre argent sur les oranges ?
Polly : Vous verrez. Hé, ceux-ci sont géniaux. La dernière fois que nous sommes retournés vers le passé, j'ai dû porter des vêtements de garçon tout le temps.
Kirsty : Quoi ?
Polly : Maintenant, alors. Comment me trouves-tu ?
Kirsty : Assez belle.
Polly : D'accord, la chose suivante est les oranges. Dans les plateaux.
Kirsty : Tu ne vas pas nous faire vendre des oranges, non ?
Polly : Quoi ? Je n'ai pas fait erreur, non ? Vous avez des vendeuses d'oranges, non ? Je veux dire, Nell Gwyn et tout ça ?
Kirsty : Nell Gwyn ? Bien, bien sûr, il y a des vendeuses d'oranges en Écosse. Mais elles sont pour la plupart les filles grossières ordinaires.
Polly : La sorte qui traîne avec les soldats.
Kirsty : Oui.
Polly : D'accord, alors nous allons être des vendeuses d'oranges.
Kirsty : Quoi ?
Polly : Bien, écoute, de quelle autre façon pouvons-nous découvrir où ils ont apporté le Docteur et ton père ?
Kirsty : Mais s'ils nous attrapions...
Polly : Nous avons encore un ami.
Kirsty : Qui ?
Polly : Algernon Ffinch. Assumant toujours qu'il s'est échappé de cette fosse terrible.

[Inverness : la salle à manger de l'auberge l'Aigle de mer]

(La salle est pleine. Un groupe de soldats joue aux cartes. Le Docteur est encore déguisé en vieille femme. Quand Ffinch entre, tous les soldats sont au garde-à-vous.)
Ffinch : Asseyez-vous. Asseyez-vous. Ribaude ! Obtenez-moi du vin. Allez, dépêchez-vous, femme. Enfin. Allez-vous-en. Je payerai plus tard. C'est mieux. C'est mieux. (Le sergent Clegg arrive avec deux vendeuses d'oranges.)
Sergent : D'accord, les deux de vous, dans ici et voyez l'officier. Allez-y, entrez donc. Entrez là.
Kirsty : Ôtez vos mains de moi ou je scalperai le cuir à vous !
Polly : Kirsty, sois tranquille !
Kirsty : Je ne permets pas à un grand Anglais laid de mettre la main sur moi ! Sale.
Polly : Garde le silence, Kirsty, tu vendras la mèche.
Sergent : Ici-bas, toutes les deux de vous.
Kirsty : Allez-vous arrêter cela ?! Arrêtez-le ! Vous payerez pour ceci.
Sergent : D'accord, la pourriture vous, en arrière ! Allez-vous-en ou vous serez écorchées vives. Allez-y.
Kirsty : Oh, vous êtes si brave, sergent.
Sergent : Très drôle. Là-bas.
Polly : Algy. Algernon.
Ffinch : Quoi ?
Polly : Algernon. Hé, réveille-toi. Réveille-toi, Algy.
Ffinch : Oh, non !
Sergent : Ces deux ressemblent aux rebelles qui nous cherchions hier, monsieur.
Polly : Quel sale homme. Dis-lui que nous pas, Algy, mon cher.
Ffinch : Oh, juste une minute.
Kirsty : Ouais, nous sommes vieux amis.
Sergent : Je peux voir cela.
Ffinch : Bien, c'est tout, sergent. Occupez-vous de vos fonctions.
Sergent : Monsieur. D'accord, la pourriture vous, sortez-en ! Le Roi ne vous paie pas à paresser ici toute la journée. Allez-y, sortez, vous tous. Le dernier qui sort recevra de cinq cents coups de fouet. Maintenant, allez-y, dégagez ! Sortez ! (Clegg suit les soldats en dehors dans la rue.)
Ffinch : C'est réellement trop.
Polly : Oh, Algy, nous pensions que tu serais flatté. Nous nous sommes tournées vers toi pour l'aide immédiatement, non, Kirsty ?
Kirsty : Juste la sorte d'homme vers qui deux filles sans défense se tourneraient.
Ffinch : Je vous ferai jeter en prison.
Polly : Alfred Algernon Thomas...
Ffinch : Silence. Que voulez-vous de moi de plus ? Qu'on me poignarde, vous avez pris tout mon argent. Je n'ai même pas le prix d'un verre de vin laissé sur moi.
Polly : Je ne suppose pas que le Docteur et les autres ont un verre d'eau pour boire, encore moins de vin. Maintenant, où sont-ils ?
Ffinch : Comment devrais-je savoir ? En prison, je suppose, où est leur place.
Kirsty : Eux pas, nous avons vérifié. Maintenant, où sont-ils ?
Ffinch : Je ne sais pas. Je juste les rassemble. Vous devrez demander à l'avoué Grey. Il est en charge des prisonniers, pas moi.
Polly : Où est-il ?
Ffinch : Il a une chambre quelque part près d'ici. Peux-je partir ? Zut alors, je n'ai pas fermé l'œil encore.
Polly : Oh, la pauvre chose vous. Vas-y. Mais fais attention. Pas un mot à n'importe qui. (Le Docteur essaye à attirer l'attention de Polly alors que Ffinch part, rencontrant Perkins qui entre.)
Ffinch : Deux ribaudes là pour voir l'avoué. (Perkins se cogne contre le Docteur.)
Perkins : Oh, je vous demande pardon, madame. Ayez l'amabilité de vous asseoir ici. Cedric Perkins, le clerc d'avoué, mesdames, à votre service. Que peux-je faire pour vous ?
Polly : Où est-il l'avoué ?
Perkins : S'occupant de ses fonctions. Donnant à quelques prisonniers rebelles le choix entre la vie et la mort.

[La cale de l'Annabelle]

Trask : Silence là, les rats de cale vous ! Et calmez ! Baissez le ton là. Calmez. L'avoué a des nouvelles pour vous.
Grey : Rebelles, votre attention. Une marque de clémence de Sa Plus Gracieuse Majesté le Roi Georges.
Trask : Descendez ! Descendez !
Grey : Cette clémence peut être retirée, oyez donc.
Willy : Nous vous oyons.
Grey : Il a plu Sa Majesté de déclarer que, attendu qu'il existe un grand nombre de ses sujets rebelles dans la geôle, un exemple rapide doit être fait d'eux.
Colin : Ah, la clémence.
Grey : Donc, c'est ordonné qu'il y ait ceux qui sont requis d'être témoins.
Jamie : « Traîtres », vous voulez dire.
Grey : « Témoins ». Ceux qui ne veulent pas transformer la preuve du Roi seront pendus.
Trask : Baissez le ton ! Baissez le ton, les chiens vous !
Grey : Attendez ! Il y a, il y a une autre alternative. Merci, Monsieur Trask.
Trask : Arrgh !
Grey : Les ouvriers de plantation sont requis de travailler dans les colonies de Sa Majesté aux Indes de l'Ouest. J'ai des contrats ici de sept ans. Signer votre nom à ceux-ci et vous recevrez le transport gratuit à vos nouveaux logements. Bien ? Quel des gars chanceux vous sera le premier à signer ? (L'un des Hauts-terriens va à la table.)
Willy : Ne touchez pas cette plume ! Je sais bien ce que vous offrez, Monsieur l'avoué. J'ai vu ces plantations aux Indes. Pas un seul d'entre les hommes vous qui s'inscrire finira vos sept ans. Mieux une mort brève et honorable au bout d'une corde qu'une longue et lente après des mois de...
Grey : Qui est-il cet homme ?
Trask : Willy MacKay, le maître antérieur de ce vaisseau. J'aurais fait pour lui il y a longtemps.
Grey : À plus tard, Trask, à plus tard. Écoutez-moi, vous tous. Vous avez entendu ce que MacKay ici vous offre. La morte avec l'honneur ? Quoi, s'attardant au bout d'une corde du pendu ? Suivi, je vous rappelle, de l'équarrissage et des courtoisies pareilles qui sont accordées aux rebelles. Je vous offre la vie avec une chance de travailler pour votre liberté éventuelle.
Willy : « Liberté » ?
Grey : À moins que, bien sûr, Monsieur MacKay, vous auriez soin de transformer la preuve du Roi. Pour le reste de vous, pour ceux qui souhaitent signer, ici-bas. Pour ceux qui souhaitent pendre, là-bas. Faites votre choix ! (Seulement Jamie, Ben, Willy et Colin ne font pas la queue pour signer.)
Trask : D'accord, faites la queue ici-bas. C'est cela, tenez-vous en file, vous. Maintenant, baissez le ton. Procurez ces signatures sur le contrat. Baissez le ton là !
Grey : Tiens, tiens, MacKay. Seulement les quatre pour le gibet ?
Ben : Alors, attendez une minute...
Jamie : Non, Ben, tu ne peux pas !
Colin : Oh, relâchez-le, relâchez-le.
Ben : Je ne suis pas un Écossais, mais peux-je signer ?
Grey : Pourquoi pas ?
Ben : Peux-je le lire d'abord ?
Grey : Bien sûr. (Ben commence à lire, puis déchire les contrats en pièces.)
Trask : Le mousse immonde vous ! (Trask frappe avec le manche de son fouet, renversant Ben.)
Grey : Mettez-le aux fers. Quand je reviens avec des nouveaux contrats, nous l'attacherons et le laisserons tomber du bout de vergue le plus haut.
Trask : Monsieur l'avoué, marquez celui-ci !
Grey : Vous tous ! Le prochain homme qui essaye de m'opposer ne sera pas si fortuné. Veillez-y.
Trask : D'accord, Parker, mettez-le aux fers. (L'inconscient Ben est emporté en traînant.)

[Inverness : l'auberge l'Aigle de mer]

(Perkins est divertissant les inquiètes Kirsty et Polly.)
Polly : Monsieur Grey ne semble pas être à venir. Je pense que nous ferions mieux d'y aller.
Perkins : Oh, sûrement, mesdames, vous ne priveriez pas un vieux type de votre compagnie charmante ? Je vous assure qu'il n'en aurait pas pour longtemps.
Polly : Néanmoins, je pense...
Perkins : J'insiste !
Polly : Non !
Perkins : Très bien, je réveillerai les surveillants. Ils peuvent être intéressés à deux ribaudes d'oranges telles distinguées. C'est mieux. Maintenant, pour passer le temps, qu'en dites-vous à une belle partie de Whist.
Deux : (femme) On a besoin de quatre pour le Whist.
Perkins : Ayez l'amabilité de vous retirer, madame.
Deux : Il n'y a rien de plus beau qu'un beau jeu du Whist.
Perkins : Madame, je vous ai dit.
Deux : (normale) Je suis sûr que vous obligeriez une vieille femme. (Le Docteur pointe le pistolet de Grey à Perkins.)
Perkins : Le docteur allemand !
Deux : Peut-être vous aimeriez compter les atouts ?
Perkins : Bien, je, euh...
Deux : Oh, zut, le trèfle. Veux-tu distribuer, Polly la ribaude d'oranges ?
Grey : Perkins, je veux... Que diable est-ce que vous faites, mec ?
Perkins : Bien, je, euh... Bien, je, euh... Jouant juste une partie de cartes, Monsieur Grey.
Grey : Tout à fait. Alors vous pouvez juste venir à ma chambre. Je veux plus des contrats.
Polly : Monsieur Grey ?
Grey : Oui ?
Polly : De rien.
Grey : Venez, Perkins, hâtez-vous.
Perkins : Je dois partir.
Deux : Pas tout de suite. Rappelez-vous, vous n'avez rien vu.
Perkins : Quoi ?
Deux : Vos yeux.
Perkins : « Yeux » ?
Deux : Oui. Vous ne voulez pas un autre mal de tête, maintenant non ?
Perkins : Oh, non, non, non. Mais, euh...
Deux : Je vous dis ce que nous allons faire. Les dames nous nous allons partir d'abord, mais vous allez vous asseoir ici, tranquillement, confortablement, pendant encore dix minutes.
Perkins : Oui.
Deux : Avant de partir, parce que je vais vous regarder tout le temps, et si vous vous déplacez...
Perkins : Oui, je comprends, monsieur.
Deux : Maintenant, mes filles, partons de cet endroit dur. Dix minutes, rappelez-vous ?
Perkins : Dix minutes, Docteur. Dix minutes.

[La grange]

Polly : Allez, c'est tout à fait sûr. Bien ?
Deux : Très bon, très bon.
Polly : Le visage de ce petit homme horrible.
Kirsty : C'était une image, bien vrai cela.
Polly : Hé, pourquoi t'a-t-il appelé le docteur allemand, Docteur ? Docteur, fais attention !
Kirsty : Vous aurez la ville sur nous ! (Le Docteur a tiré le pistolet.)
Deux : Il n'a pas chargé. Ils sont des choses dangereuses.
Polly : Tu sais, ces robes te vont réellement, Docteur.
Deux : Oh, la fille grivoise toi.
Kirsty : Vous êtes l'image même de ma vieille mamie McLaren.
Polly : Tu es merveilleux, Docteur.
Deux : Je sais.
Polly : Tu as même réussi à remonter le moral de la vieille Kirsty.
Kirsty : Oh, ouais. J'avais oublié.
Polly : Maintenant, qu'allons-nous faire ?
Deux : « Faire » ? Que veux-tu dire, « faire » ?
Polly : Docteur, ne va pas tout endormi sur nous maintenant. Nous devons faire quelque chose.
Deux : D'accord, allez-y.
Polly : Si nous savions seulement où étaient les autres.
Deux : Ils sont sur le navire.
Polly : Quoi ?
Deux : Ils sont sur le navire, l'Annabelle. Le nom du maître, Trask. Pas un homme gentil. Vous ne l'aimeriez pas. (Le Docteur s'allonge dans le foin et ferme ses yeux.)
Polly : Docteur ! Docteur ! Écoute, s'ils sont sur le navire, alors nous devons les faire en descendre. Ou...
Deux : Ou quoi ?
Polly : Ou capturer le navire.
Kirsty : Pour quoi ferions-nous cela ?
Polly : Bien, ne pourriez-vous naviguer vers quelque part sûre ? Je peux dire, n'était-elle la France ton alliée ou autre chose ?
Kirsty : Je ne quitterai pas l'Écosse.
Deux : Il serait plus sûr.
Kirsty : Jamais.
Deux : Bien, il n'en aurait plus pour très longtemps. Juste pendant sept, juste pendant plusieurs années, et alors il serait sans risque de revenir.
Kirsty : Mais pourquoi devrais-je quitter mon propre pays ?
Deux : Oh, faites comme il vous plaira. Mais vous et votre père pourriez vous faire tués si vous restez dans les vallons.
Kirsty : Etes-vous sûr qu'il n'y a pas une autre façon ?
Polly : Écoute, le Docteur dit qu'il n'en aurait plus pour longtemps.
Kirsty : Que devons-nous faire ?
Polly : Nous devons faire un plan. Docteur.
Deux : Hum ?
Polly : Docteur !
Deux : Hum !
Polly : As-tu un plan pour nous ?
Deux : Non.
Polly : Oh, vas-y, je te connais mieux que ça. Tu dois avoir un plan.
Deux : Bien, c'est juste une petite idée, réellement.
Polly : Vas-y.
Deux : J'en ai juste seulement pensé. Il ne marchera pas, mais il serait un essai. Quelqu'un a-t-il de l'argent ?
Polly : Oui, dix-sept guinées que nous avons fauchés au lieutenant anglais.
Deux : C'est une fortune de ces jours. Maintenant, nous voulons des armes, beaucoup d'elles, et un bateau à rames.
Kirsty : Je peux obtenir un bateau à rames.
Deux : Bon, et nous pouvons acheter les armes.
Polly : Pouvons-nous ?
Deux : Des soldats anglais. Bien, ils devaient avoir des tas d'armes comme des souvenirs.
Polly : Oui, mais nous les vendront-ils ?
Deux : Tu ne connais pas le soldat anglais. Il vendrait sa grand-mère pour deux pence et demi-penny.
Kirsty : Et alors ?
Deux : Nous les ferions passer clandestinement à bord de l'Annabelle.
Polly : C'est génial. Et alors, quoi ?
Deux : Oh, je ne sais pas, nous penserons de quelque chose. Je dois obtenir du sommeil.
Polly : Docteur ! Docteur ! Oh.

[Le pont de l'Annabelle]

(Perkins et Grey ont été ramés par-dessus. Grey monte à bord, suivi par Perkins qui porte les papiers.)
Grey : Monsieur Trask ! Que le Diable l'emporte, où est-il l'homme ? Monsieur Trask ! Ah, vous. Allez et rapportez Monsieur Trask. Monsieur Trask !
Trask : Ouais ?
Grey : Est-ce que tout est en prévision ?
Trask : C'en est.
Grey : J'ai fait copier à Perkins ici les trois contrats, juste pour m'assurer. Et si quelqu'un essaye ce tour encore de les déchirer, abattez-le immédiatement.
Trask : Ne vous inquiétez pas de cela.
Grey : Nous avons besoin de deux des contrats d'être signés.
Trask : Tout un chacun d'eux signera. Si pas avec de l'encre, puis avec du sang. C'est tout l'un pour moi.
Grey : Non. Vous ne vous occupez pas des esclaves, mec. Ces Hauts-terriens sont des hommes de grand courage et de résolution. Ne flageller que l'un d'eux, ils tous se tiendront ensemble et refuser de signer une chose. Vous déferez tout ce que j'ai travaillé. Non, une fois qu'ils sont sûrement vendus dans la Barbade, ils peuvent être fouettés à mort pour ce que cela m'importe. Jusque-là, utilisez une main légère ou vous me répondrez.
Trask : Et le déserteur londonien, qu'en est-il de lui ?
Grey : Procédez avec la submersion. Elle servira d'encouragement utile pour le reste. Perkins, descendez dans l'entrepont. Faites les préparations.
Perkins : Oui, monsieur.
Grey : Et, Perkins, amenez le déserteur au pont.
Perkins : Bien sûr, monsieur.

[La grange]

(Polly et Kirsty a obtenu des réserves maigres d'armes et attendent le Docteur revenir.)
Polly : N'avons pas très bien fait, non ?
Kirsty : Ils ne voulaient pas me prendre au sérieux.
Polly : Non, ni moi. J'espère que le Docteur avait plus de chance. (frappement) Qui est là ?
Docteur : Moi. (Le Docteur pousse en avant une petite charrette à bras couverte avec une bâche.)
Polly : Laisse-nous voir, Docteur. Qu'as-tu eu ?
Deux : Non. Voyons le vôtre d'abord.
Polly : Oh, écoute, arrête de te moquer de nous. Regarde.
Deux : Oh. C'est un début. (Le Docteur révèle une grande pile des épées, des mousquets et des pistolets.)
Kirsty : Vous devez avoir dévalisé l'arsenal du Duc.
Deux : Oui, quelque chose comme ça.
Polly : Tu es fantastique.
Deux : Je sais.
Kirsty : Regarde, il y a un beau.
Deux : Juste une minute.
Kirsty : Qu'est-ce que c'est ?
Deux : Cette bague. Maintenant, laissez-moi voir.
Polly : Oh, celle-là. C'est de son père. Elle ne te laissera pas la toucher.
Deux : Je ne suis pas surpris. Ce n'est pas de son père.
Kirsty : Vous mentez !
Polly : Quoi ?!
Kirsty : C'en est !
Deux : Alors, pourquoi a-t-elle le sceau des Stuards ?
Kirsty : Mon père m'a commandé de ne pas dire où il l'a obtenue.
Deux : Jusqu'au bon moment. Ce moment est maintenant arrivé.
Kirsty : Le Prince l'a donnée à mon père de sa propre main dans le feu de la bataille. Mon père a sauvé la vie du Prince.
Deux : Donc, c'est propre et correct qu'elle doit maintenant sauver sa vie. Donne-la-moi. Merci. Je me demande. L'appât.
Kirsty : Quoi ?
Deux : L'appât pour un homme très avide.

[Le pont de l'Annabelle]

(Ben est porté sur le pont avec ses bras et jambes ligotés. Une autre corde est liée autour de sa taille.)
Trask : D'accord, gars, soulevez-le. (Ben est hissé dans l'air et balancé au-dessus de la côté du navire. À un signal de Trask, il est tombé dans l'eau. Un flot de bulles monte à la surface.)

Épisode Quatre:
Spoiler:
Épisode Quatre

[Le pont de l'Annabelle]

(Enfin, Trask signale pour Ben d'être hissé encore. Mais il n'y a personne au bout de la corde.)
Grey : Il n'est pas échappé ? (De l'autre côté du navire, Ben fait surface dans l'ombre. Il reprend son souffle, puis nage vers le rivage. Un brouillard descend et il perd la notion du temps.)

[Bord du quai]

(Enfin, il atteint le quai et réussit juste à se mettre sur la jetée. Après un peu d'halètements, il lève le regard pour voir le côté opérant d'un mousquet.)
Ben : Oh, non. Pas après tout ça. J'abandonne. (Le soldat décolle sa moustache.) C'est toi, Docteur.
Deux : Qui d'autre se promenait autour de la jetée à cette heure de la nuit, habillé comme un soldat qui a été blessé dans la bataille ?
Ben : Ouais, tu n'as pas tort là. Mais pourquoi ?
Deux : Pourquoi ? Parce que je l'aime bien ici. D'ailleurs, il éloigne les autres soldats.
Ben : Oh, j'ai froid et faim.
Deux : Je connais juste l'endroit. Tiens ça. Je mettrai juste ces choses à bord du bateau.
Ben : Le bateau ?
Deux : Juste quelques petits cadeaux pour nos amis à bord de l'Annabelle. Va.

[La cabine du capitaine]

Perkins : Vous voilà, monsieur, tout signé et attesté. Il ne veut que votre signature.
Grey : Pas avant le temps.
Trask : Un peu de vin pour votre cœur froid, avocat ?
Grey : Je ne mélange jamais l'alcool avec les affaires. Je vous conseillerais de faire de même. Nous prendrons la mer à la marée du matin, rappelez-vous.
Trask : Se trouve qu'il est trop brumeux pour naviguer, quoi alors ?
Grey : (sévèrement) Vous naviguerez, brouillard ou pas brouillard.
Trask : Et écraserai les bois de la vieille fille sur le Point de Chanonry.
Grey : Je vous ai pris pour un matelot.
Trask : Mais, c'est ce que je suis. Je suis ! Trask fera parvenir votre cargaison de petits butins à la Barbade, n'ayez crainte. C'est ce que compte réellement, avocat. Pas ces bouts de parchemin desséchés des vôtres.
Grey : Sans ces bouts de parchemin, nous naviguerions tous contre la loi du Roi.
Trask : « Loi » ? Qu'est-ce que la loi ou n'importe qui se soucie de ce bétail haut-terrien que nous portons ?
Grey : Rien. Mais pour porter ce bétail sûrement aux plantations d'esclaves avant que leur force soit sapée par les prisons de Sa Majesté, cela faut des compétences et de la préparation.
Trask : Et qu'est-ce qui arriverait à vous et à moi si ce commerce était à découvrir au Duc ?
Grey : Cela n'arrivera jamais, Trask. Il n'y a que trois de nous qui sont au courant de ce secret. Je peux répondre pour moi-même et Perkins. Hein, Perkins ?
Perkins : Oh, oui, monsieur. Oui, monsieur, tout à fait vous pourriez.
Grey : Quant à vous, capitaine, vous devez répondre pour vous-même.
Trask : Ce n'était qu'en plaisanterie. Vous me connaissez, avoué. Je suis l'homme qu'il vous faut.
Grey : Ouais, et c'est la façon que vous resterez, Monsieur Trask.

[La grange]

(Ben finit un repas de ragoût et de pain.)
Ben : Ah, c'est mieux. Jamais pensé que je vivrais pour voir un repas comme celui-là encore.
Polly : Mais écoute, Ben, comment as-tu réussi à te détacher ? Sous l'eau, je veux dire ?
Ben : Bien, c'est le vieux tour d'Houdini, Duchesse. On fait jouer ses muscles quand ils s'attachent, puis quand on est prêt, on les relâche. Bien, de cette façon, on est moitié moins grand qu'on était avant. Pigez-vous ?
Kirsty : Non.
Polly : Et c'est tout qu'il y a à faire ?
Ben : Bien, presque tout.
Polly : Bien sûre que oui. Hé, tu as récupéré tes propres vêtements.
Deux : Oui. Peut-on imaginer, je les ai trouvés jetés sur le dépotoir, derrière l'auberge.
Ben : Étonnant, n'est-ce pas ? Bien, les miens doivent être secs maintenant.
Polly : Je t'aimais bien mieux dans ta robe, Docteur.
Kirsty : Ouais, vous avez fait une bonne mamie.
Deux : Maintenant alors, savons-nous tous ce que nous devions faire ? Ben ?
Ben : Ouais, je t'emmènerai au navire dans le bateau à rames, puis reviendrai à l'arrière plutôt intelligemment pendant qu'ils s'occupent de toi, et alors passerai les armes à travers le hublot.
Polly : Pendant que Kirsty et moi nous asseyons juste ici et vous attendons de revenir, si vous jamais. Pas de peur.
Kirsty : Nous avons assez attendu.
Deux : Mais il pourrait être dangereux. Ils ne pourraient pas avaler mon histoire.
Ben : Ouais, et ils me verraient dans le bateau, même avec celui-ci. (Ben met un béret écossais par-dessus son visage.)
Deux : Je voudrais un chapeau comme celui-là.
Polly : Néanmoins, nous n'allons pas laisser les deux de vous hors de nos vues, non, Kirsty ? Bien, vous vous attirez de tels ennuis terribles sans nous.
Deux : Très bien, vous viendrez dans le bateau à rames. Il pourrait être une bonne idée en plus.
Ben : Bien, que veux-tu que je fasse maintenant ?
Deux : J'ai une autre idée pour toi, Ben.

[La cale de l'Annabelle]

Willy : Je peux à peine y croire. Ils ont joué droit dans les mains de l'avoué Grey. Mon propre équipage parmi eux.
Colin : Peut-on les blâmer ? C'est un pauvre choix entre le gibet et les plantations. Un homme se raccrochera à n'importe quoi pour sauver sa peau.
Jamie : Et que feront-ils avec nous, monsieur ?
Colin : Je crains qu'ils fassent un exemple de nous, une fois que Trask part à la mer.
Willy : Il ne me laissera pas vivre, c'est certain. Ah, bien, mieux une morte rapide qu'une persistante sous les contremaîtres. Je n'ai pas de regrets.
Colin : Si je pourrais voir ma Kirsty encore, je mourrais content.

[La cabine du capitaine]

Grey : Trois mille cinq cents guinées. Vous recueillerez cette somme en or à la livraison des prisonniers et me rendrez la comptabilité stricte. Est-ce clair ?
Perkins : Oui, monsieur, Monsieur Grey, monsieur. Tout à fait clair, monsieur. Vous pourriez me faire confiance à la mort, monsieur.
Grey : Maintenant, je dois revenir à terre. Je m'attendrai à vous voir à Londres à la fin d'octobre. Pendant ce temps, gardez un œil attentif sur Trask. Il n'est pas...
Trask : D'accord, gars, faites-le descendre. (Trask ouvre brusquement la porte et le Docteur est rapporté.)
Deux : Veux le voir.
Trask : Nous avons de la compagnie, Monsieur l'avoué. L'ai attrapé en venant au-dessus du côté, audacieux qu'un pirate gallois.
Deux : (allemand) Et de ma propre volonté. Je suis ravi de vous rencontrer encore, Monsieur l'avoué Grey.
Grey : Vous ne pourriez pas être si ravi quand nous nous séparons cette fois, Docteur.
Deux : Si vous demanderiez à ces types de lâcher mes bras, j'ai un petit cadeau pour vous.
Grey : Tout à fait. Je n'ai pas oublié le dernier. D'accord, relâchez-le.
Trask : Laissez-moi l'avoir. Je changerai bientôt son refrain.
Grey : Silence ! Perkins, la porte.
Perkins : S'il vous plaît ?
Grey : Bien, allez-y.
Deux : Maintenant alors, laisse-moi voir, où ai-je la mettre ? Non, ce n'est pas là-dedans. Je l'ai transférée de là, à cette poche. Bien, ce n'est pas là maintenant. Peut-être c'est dedans ici.
Trask : Mais, vous !
Grey : Je vous conseille de trouver rapidement ce cadeau, avant que je vous laisse à la merci de Monsieur Trask.
Deux : Je l'ai ! (Le Docteur produit la bague de Kirsty.) Nous voici. Regardez le sceau.
Grey : Les armoiries des Stuards.
Deux : Bien, Monsieur Grey ?
Grey : Où avez-vous obtenu celle-ci ?
Deux : Des mains du Prince Charles, soi-même.
Grey : Où, mec, où ?
Deux : Dans la prison.
Grey : Je ne suis pas.
Deux : C'est parfaitement facile. Le Prince Charles se déguisait comme un Haut-terrien et a été fait de prisonnier avec le reste des rebelles.
Grey : Et où est-il maintenant ?
Deux : Je me demande ce que l'information vaudrait ? Maintenant, laissez-moi voir.
Trask : Je la brûlerai de lui.
Grey : Non ! Combien pensez-vous qu'elle vaille, Docteur ?
Deux : Bien, dirons-nous, dix mille guinées ?

[La cale de l'Annabelle]

(Polly et Kirsty portent le bateau à rames à côté du navire. Kirsty regarde par un sabord. Rien, donc ils passent au prochain. Encore plus loin, elle trouve finalement son père.)
Kirsty : Père. Père.
Colin : Hum ?
Kirsty : Père.
Colin : Ouais, mon enfant.
Kirsty : Père, écoute-moi.
Colin : Je t'entends, Kirsty.
Kirsty : Père, c'est moi. C'est Kirsty. Je suis ici.
Colin : (se réveillant) Ouais. Ah, je dois être en train de rêver. Kirsty.
Kirsty : Chut, baisse ta voix.
Colin : Où es-tu ?
Kirsty : Je suis ici en dehors, dans un bateau.
Colin : Mon enfant, vas-tu bien ? Ils ne t'ont pas fait du mal ?
Kirsty : Père, je vais bien. Et toi ?
Colin : Mieux. Énormément mieux d'entendre ta voix. Mais tu ne peux pas rester là. Ils te trouveront.
Kirsty : Voici alors, prends celui-ci. (Kirsty passe un pistolet à travers l'hublot.)
Colin : C'est un miracle. Je dois être dans un rêve.
Kirsty : Père, ce n'est aucun rêve. Nous avons des armes pour vous tous et un plan. Peux-tu s'approcher ? D'accord, écoute maintenant.

[La cabine du capitaine]

Grey : Vous êtes dur en affaires, Docteur, mais peu importe. J'accepte. Maintenant, où est-il ?
Deux : Le tout dernier endroit que vous penseriez chercher pour lui.
Grey : Bien ?
Deux : Exactement sur ce navire.
Trask : Laissez-moi l'avoir !
Grey : Une blague dangereuse !
Deux : Avez-vous noté le jeune Haut-terrien qui était avec moi ? Le cornemuseur ?
Grey : Le cornemuseur ?
Deux : Avec les mains et visage mous ?
Grey : Non.
Deux : Vous êtes-vous aperçus ses cheveux ? Incontestable, celui-là était le Prince.
Grey : Vous feriez mieux d'être très sûr.
Deux : Voudrais-je venir et me placer dans vos mains si je n'étais pas très sûr ?
Trask : Nous flairerons le Prétendant à ce moment, par Ciel.
Grey : Venez, alors. Perkins.
Deux : N'oubliez-vous pas une chose ?
Grey : Quoi ?
Deux : Je suis le seul qui sait à quoi il ressemble.
Grey : Apportez-le, alors. Hâtez-vous.

[La cale de l'Annabelle]

(Les Hauts-terriens sont apparemment endormis. Trask entre tranquillement, suivi par Grey, Perkins, le Docteur et deux marins armés.)
Vigie : (basse) Endormez-vous.
Trask : Dans ici, Docteur.
Grey : Silence. S'ils ont des soupçons sur lequel nous cherchons et savent qu'il est ici...
Trask : Arrgh. Allez, Docteur. Lui ? Lui ?
Deux : Non.
Trask : Qu'en est-il de lui ?
Deux : Non. Peut-être il est encore plus loin.
Grey : Si vous avez fait une erreur...
Deux : Je l'ai trouvé. Il est le petit, là-bas. (Le Docteur indique Jamie de l'autre côté.)
Colin : Creag an Tuirc ! (Les Hauts-terriens se lèvent d'un bond, armés d'épée, de pistolet et de mousquet. Les deux marins essayent à courir, mais sont coupés et se rendent. Grey et Perkins font de même. Seulement Trask essaye à se battre, donc Willy s'avance pour prendre sa revanche.)
Jamie : Creag an Tuirc ! (Jamie mène les Hauts-terriens dehors sur le pont. Willy affaiblit dans la lutte, mais réussit à poignarder l'épaule de Trask.)
Willy : Maintenant, je vous relèverai de votre commande !
Trask : Pas encore, Willy MacKay ! (Trask le blesse et se dirige sur le pont.)

[Le pont de l'Annabelle]

(Le combat continue avec les marins en étant repoussés au pont de dunette.)
Trask : D'accord, gars, à moi ! Jetez les mousses immondes par-dessus le côté ! Je suis encore maître ici !
Ben : Pas pendant longtemps, pote.
Trask : Vous ! Je m'assurai de vous cette fois, gars. (Trask avance sur Ben, le coutelas levé. Ben trébuche et tombe. Jamie se balance sur une corde à travers et renverse Trask. Ben s'écarte alors que Jamie force Trask au bastingage du navire, où il passe par-dessus bord alors que Willy vient sur le pont.)
Willy : Où est-il Trask ?
Jamie : Dans l'estuaire.
Willy : Bon gars. Tenez ! Revenez ! Tenez ! Vous tous. Je veux des hommes. Amenez-les ici-bas. C'est exact, nous naviguons pour la France à la prochaine marée. Je veux des mains volontaires. Si on n'avait pas offert, on y aurait eu une longue nage froide. À ce moment, préparez-vous à faire. Allez-vous-en, allez-y ! En haut. Allez-vous-en ! (Alors que les marins s'y mettent, le Docteur vient sur le pont et aide Kirsty et Polly à bord.)
Deux : Ben, bien joué, bien joué, bien joué. Kirsty, voici ton père. Nous voilà. Polly...
Kirsty : Père !
Deux : Sommes perdus dans le brouillard.
Polly : Bien joué, bien joué.
Ben : Oh, n'exagérez pas, Pol.
Polly : Mais nous avons gagné !
Deux : Seulement pour le moment.
Polly : Que veux-tu dire ?
Ben : Bien, le vrai boulot commence seulement juste : retourner au TARDIS avec seulement une idée approximative où il est et l'armée anglaise entière là pour nous arrêter.
Polly : Qu'allons-nous faire ?
Ben : Bien, nous allons nous mettre à terre avant qu'ils se mettent en cours. C'est la première chose. C'est vrai, Docteur ?
Deux : C'est vrai.
Willy : Tenez-vous par le cabestan.
Deux : Nous devons aller à terre maintenant.
Willy : Oh, ne m'embêtez pas maintenant, mec. Tenez-vous au bout de la corde ici.
Colin : Qu'en est-il des prisonniers ?
Deux : Nous porterons Monsieur Grey à terre comme un otage.
Colin : Et le clerc ?
Deux : Bien, je...
Perkins : Maintenant, pourrais-je avoir de la converse avec vous.
Colin : Ouais, mec, ouais.
Perkins : Ne m'envoyez pas à terre avec cet homme, monsieur. Maintenant, si on va à la France, alors peut-être on peut faire avec un secrétaire. Spécialement l'un qui est conversant dans la langue français.
Colin : Changeant avec le vent, le coquin vous. Bien, Docteur, que dites-vous ?
Deux : Beaucoup de votre peuple parlent le français ?
Colin : Ouais, non qu'un peu.
Deux : Alors emmenez-le avec vous. Il restera assez loyal.
Perkins : Oh, moi oui, moi oui, monsieur.
Deux : Jusqu'à ce que le vent change encore. Laird, nous devons partir.
Colin : Docteur, je...
Deux : Emmenez le prisonnier !
Perkins : Monsieur l'avoué !
Grey : Bien, Perkins ? (Perkins claque ses doigts à Grey.)
Perkins : Je voulais faire ça pour longtemps. Vous n'avez aucune idée du plaisir qu'il m'a donné.
Grey : Mais, vous...
Perkins : Monsieur.

[Bord du quai]

Polly : Je ne peux même pas voir le navire.
Ben : Non, ils ont dit qu'ils nous envoient un signal avant qu'ils sont partis. Hé, regardez. Voilà ! (Une petite lumière ondules à travers l'estuaire et disparaît.)
Polly : Pensez-vous qu'ils éviteraient le blocus anglais ?
Deux : Le brouillard les aidera. Plus qu'il nous aidera.
Polly : Nous n'avons même jamais dit « au revoir » à Jamie.
Ben : Non, il est juste disparu. Je me demande où il est allé.
Jamie : Exactement ici.
Ben : Jamie !
Polly : Jamie !
Jamie : Ouais, soi-même.
Ben : Bien, pourquoi n'es-tu pas allé avec les autres ?
Jamie : Bien, disons que je me plusse mieux mes chances ici. Par ailleurs, vous aurez besoin de quelqu'un pour vous guider dans le vallon, non ?
Ben : Comment savais-tu ?
Deux : Heureux de t'avoir avec nous, Jamie.
Polly : Mais ne serais-tu pas en danger ici, cependant ?
Jamie : Ah, s'ils pourraient survivre ici, aussi que moi.
Ben : Hé, attention ! Vite, à travers ces portes.

[Le garage de bateaux]

(Ben et Jamie traînent Grey dedans alors que deux soldats apparaissent.)
Polly : Ils s'en vont. Il va bien.
Grey : Aidez !
Jamie : Un pas de plus et vous êtes un homme mort.
Deux : Ils ont entendu.
Polly : Mais on fait quoi s'ils nous trouvent ?
Deux : Chut. (Les soldats entrent, ne voient rien et se retournent pour partir.)
Grey : Mmph ! (Ben et Jamie plaquent un Manteau-rouge alors que le Docteur empoigne l'autre. Ils maîtrisent les soldats et les assomment alors que Grey fait son évasion.)
Jamie : Je suis certainement content que je suis de votre côté.
Deux : Grey !
Polly : La fenêtre !
Deux : Non. Non, Ben. Il est trop tard.
Ben : Mais il était notre otage. Ils ne nous laissent jamais accéder au TARDIS maintenant !
Deux : Nous trouverons quelqu'un d'autre, hein, Polly ?

[En dehors de l'auberge l'Aigle de mer]

Ffinch : Quel... ? (Il se tourne pour voir Ben tenant un pistolet à sa poitrine.)
Ben : Nous voulons votre compagnie, pote.
Deux : Si ça ne vous dérange pas.
Polly : Tu ne nous refuseras pas, mon cher Algy.
Ffinch : Oh, c'est vraiment trop.
Polly : Cette direction.
Colonel : Merde, mec. Où diable pensez-vous que vous alliez ?
Ffinch : Colonel !
Colonel : Bien, avez-vous oublié que c'est à vous de donner, Ffinch ?
Ffinch : Oui, monsieur, je sais. Mais, j'étais juste...
Colonel : Bien, qui sont-ils ces vagabonds ?
Ffinch : Bien, Colonel, ils sont...
Deux : (allemand) Doktor von Wer à votre service. Des remèdes pour l'aigu, le tic, la colique, les verrues et la goutte.
Colonel : La goutte ? Je n'ai pas la goutte.
Deux : Oh, non, non, non, non. Je ne perdrais pas votre temps avec ça, un gentilhomme fin et sain comme vous-même. Non, c'est cette bague, vous voyez, monsieur.
Ffinch : Peut-être nous ferions mieux de revenir au jeu, monsieur. L'air de la nuit.
Colonel : Oh, tant pis pour l'air de la nuit. Laissez-moi voir. La bague du Prétendant ! Où avez-vous obtenir celle-ci, mec ?
Deux : Bien, on va là-haut et à gauche. Non, peut-être il vaut mieux l'expliquer de cette manière. À droite...
Colonel : Écoutez, de quoi parlez-vous ?
Deux : Non. À bien y réfléchir, peut-être l'autre direction. Nous parlions au lieutenant, vous voyez, monsieur.
Ffinch : Le jeu, monsieur.
Colonel : Confondez le jeu, voici la bague du Prince. Allez avec eux. Prenez un détachement.
Deux : Oh, non, non, monsieur.
Colonel : Quoi ?
Deux : Ça pourrait effrayer la canaille, monsieur. Nous sommes assez pour l'appréhender.
Colonel : D'accord, allez-y, lieutenant. Vous avez vos ordres. Qu'attendez-vous ?
Ffinch : Oui, monsieur. Mais, cette ribaude... (Polly commence à sortir la plaque d'identité de Ffinch, dont elle porte autour de son cou.) Oui, monsieur. Très bon, monsieur.
Colonel : Et quand vous les avez...
Deux : Nous vous le ramènerons, monsieur. C'est ça ?
Colonel : C'est vrai.

[La Chaumière]

(Presque l'aube.)
Jamie : Vous savez où vous êtes maintenant ?
Ben : Ouais, je n'oublierai pas cet endroit précipitamment.
Deux : Bien, il est temps que nous disions au revoir, lieutenant. Et merci.
Polly : Je lui disais tout sur les activités de Monsieur Grey.
Ben : Ouais, on veut le choper vite.
Polly : Oh, Algy, vous voici et merci beaucoup. (Polly donne à Ffinch sa plaque d'identité.)
Ffinch : Ce n'était rien. (Soudainement, les Manteaux-rouges apparaissent et Grey entre.)
Grey : Ah, donc vous avez trouvé ces rebelles, lieutenant ? Bien joué.
Ffinch : Non !
Grey : Vous pouvez les escorter avec moi à Inverness. Vous n'échapperez pas le gibet cette fois, Docteur. Aucun de vous. Quant à vous, ribaude, je vous ferai être attachée à l'arrière d'une charrette et fouettée d'un bout de...
Ffinch : Silence !
Grey : Qu'est-ce que vous avez dit ?
Ffinch : J'ai entendu toute l'histoire de vos complots de cette jeune dame ici.
Grey : Vous croyez sur parole cette...
Deux : Quels temps méchants dans lequel nous vivons, lieutenant. Un commissaire des prisons utilisant son office pour faire passer clandestinement les rebelles du pays.
Grey : Ne gaspillez pas votre salive, Docteur. C'était tout parfaitement légal. Les rebelles ont signé les contrats pour transport de ses propres volontés.
Deux : « Contrats » ? Je ne crois pas que je n'aie vu aucuns contrats. Et toi, Ben ?
Ben : Non, je ne sais pas ce qu'ils étaient.
Deux : Ou toi, Jamie ?
Jamie : Moi ? Non.
Grey : Un mensonge, lieutenant. Les contrats ont été signés. Je les ai exactement ici dans ma...
Deux : Si triste. Une fois un talent légal prometteur.
Ffinch : Il y a seulement l'une fin pour des marchands d'esclaves, avoué. Je vous mets en état d'arrestation.
Grey : Je vous avertis, lieutenant...
Ffinch : J'en ai assez de vos avertissements, monsieur. Bâillonnez-le, sergent. Emportez-lui à la prison sous escorte.
Sergent : Monsieur !
Grey : Non, attendez ! Voici quelque sorte de ruse, l'idiot vous. Si le colonel entende de ceci, vous serez chanceux de finir comme un chef de fanfare.
Ffinch : Enlevez-le, sergent.
Sergent : Allez, le traître chien vous.
Grey : Idiot.
Sergent : Les hommes vous me suivent. (Les Manteaux-rouges emmènent Grey.)
Ffinch : Bien, au revoir, Docteur.
Deux : Au revoir.
Ben : Au revoir.
Polly : Attendez. Algy, pourquoi l'avez-vous fait ?
Ffinch : Une chance de mettre un terme à un vilain, m'selle.
Polly : Il n'était pas juste ça, non ?
Ffinch : Pas tout à fait, m'selle.
Polly : Merci, Algy. (bise) Au revoir.
Ffinch : Bien, je ne m'attarderais pas ici si j'étais vous. Cette lande, vous savez, ils la parcourent encore pour les rebelles.
Deux : Au revoir.
Ffinch : Au revoir.
Ben : À plus.
Jamie : Une chose que je ne comprends pas. Où ces contrats sont allés ?
Deux : Je n'ai aucune idée. (Le Docteur tire les papiers de sa poche.) Bien, comment ont-ils y arriver ?
Ben : Le vieux fraudeur toi. Va, nous devons partir.
Polly : Et Jamie ? Nous ne pouvons pas le laisser ici.
Deux : C'est vrai. Son navire a pris la mer.
Polly : Que feras-tu ?
Jamie : Oh, j'rai bien. Ils ne m'attraperont pas.
Ben : Avez-vous entendu ça ?! Ils nous attraperont tous si nous ne nous bougeons pas rapide.
Polly : Docteur, pouvons-nous l'emporter avec nous ?
Deux : S'il m'apprenne à jouer de la cornemuse.
Jamie : Si vous voulez, Docteur.
Ben : C'est tout que nous avons besoin. Viens.
Polly : Viens, Jamie.
Jamie : Mais où allons-nous ?
Polly : Tu verras.

[La lande de Culloden]

(Les voyageurs reviennent au TARDIS et Jamie regarde avec étonnement alors que le Docteur déverrouille la boîte bleue et va dedans, suivi par Ben. Jamie hésite, donc Polly prend sa main et le mène dedans.)
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Nao le Dim 29 Jan - 1:32

Tu te donnes beaucoup de mal et tout, c'est bien. Mais on n'utilisera pas tes traductions. Elles sont bourrées de calques et de barbarismes (tournures fausses en français), les corriger prendrait plus de temps que de recommencer.
Et puis... les hauts terriens, vraiment ? :/

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par NileQT87 le Dim 29 Jan - 1:43

Bien, j'ai utilisé des termes un peu vieux et alternatifs. Les Hautes Terres, la famille Stuard et le Roi Georges aussi (voir Google--particulièrement dans les livres du 18e siecle).

Cependant, je peux utiliser les Highlanders, les Highlands, la famille Stuart et le Roi George si vous voulez.

Voir ce forum de Highlander: http://www.highlander1592.net/forum/read.php?val=16926_0_10_16926_sous+titres+
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Nao le Dim 29 Jan - 2:08

Bah on veut rien. On a déjà traduit cet épisode en plus. Il est juste pas encore synchronisé avec les vidéos.

Edit : c'est pas les termes le problème, c'est que ça fait charabia. Tu es américain, c'est ça ?

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par NileQT87 le Dim 29 Jan - 2:41

Personne ne m'a dit que vous avez traduit tous les épisodes. Peu importe. J'aimais rechercher des vieux mots et termes, en anglais (maritime, écossais et anglais du 18e siècle !) et en français.

Ça fait charabia ? Quoi ?

Et désolée pour être américaine. L'anglais dans cette épisode est britannique, donc je ne comprends pas cette critique.
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Nao le Dim 29 Jan - 11:49

NileQT87 a écrit:Ça fait charabia ? Quoi ?
La grande majorité de tes phrases. Et c'est pour ça que je demandais si tu étais anglophone.

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par JJMD le Lun 30 Jan - 12:00

Vous avez déjà traduit des épisodes de la saison 4? Vous êtes arrivés jusqu'où comme ça? Il ne vous reste "plus que" la synchronisation à faire en fait?
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par El kapinou le Lun 30 Jan - 12:43

Ouais, les traducteurs restent pas au chômage en attendant que les correcteurs et les subbers repassent sur ce qu'ils ont traduit, alors pendant qu'il reste les dernières retouches à faire sur les subs de la saison 3, la saison 4 est majoritairement en correction et la saison 5 a commencé à être traduite...

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par math55 le Mar 31 Jan - 1:36

J'en salive d'avance slurp!
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par DidiegoDeLaVega le Ven 18 Mai - 4:52

math55 a écrit:J'en salive d'avance slurp!

Idem! Je ne savais pas que vous étiez aussi avancé ds les trads, bravo!
Mais, je vous trouve un peu dur avec NileQT... cela partait d'une bonne volonté à aider, me semble t-il?
Peut-être est-ce dû aux multiples fréquentations avec les Daleks??!! "Exterminate Exterminate! "!!! Exterminate! Nearly dead
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Mad_Dog le Ven 4 Jan - 22:37

Ok. Moi, pendant ce temps là, je continue de faire des articles wikipédia :

http://fr.wikipedia.org/wiki/The_Highlanders_%28Doctor_Who%29

J'ai eu franchement un gros problème avec cet épisode, c'est de l'avoir vu dans une version très très très laide dans laquelle on ne voyait quasiment plus rien. Du coup, je me suis ennuyé et j'ai trouvé l'épisode trop long et assoupissant.

Et puis, en tapant la fiche wikipédia, j'ai trouvé ça la version sous forme de "roman-photo" de l'épisode et j'ai bien plus apprécié, d'autant plus que cela rendait les personnages bien plus vivant, l'action moins fouillie et on voyait franchement mieux les mimiques de Patrick Troughton. Du coup, je ne sais que penser.
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par El kapinou le Jeu 9 Oct - 20:05



Creag an tuire!
Moultes péripéties et un nouvel ami attendent nos héros dans les Highlands.


Le TARDIS atterrit dans la lande de Culloden, où s'affrontent Écossais et tuniques rouges.

Les premiers ennuis ne tardent pas à arriver dans The Highlanders, Épisode 1.

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par El kapinou le Jeu 16 Oct - 20:18

Tandis que leurs amis sont emmenés en tant que prisonniers, Polly et Kirsty doivent se débrouiller pour les retrouver.

Le lieutenant Ffinch commence à en voir de toutes les couleurs dans The Highlanders, Épisode 2.

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par El kapinou le Jeu 23 Oct - 20:25

Emprisonnés à bord de l'Annabelle, Ben et les Écossais vont découvrir ce qui se trame réellement.

De leur côté, les filles prennent les choses en main et retrouvent leur nouvel "ami" dans The Highlanders, Épisode 3.

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par PurpleEcrevis le Jeu 23 Oct - 21:32

Désolé la team, mais cette fois les sous titres ne sont pas à la hauteur de votre travail habituel qui est d'habitude de qualité. Je ne reproche rien à la trad mais j'ai l'impression que la synchro est mal faite...

Je ne sais pas si ce n'est que chez moi mais les sous titres de ce 3e épisode des Highlanders étaient en permanence mal calés. Un coup en avance, un coup en retard, je passais mon temps à les re-synchroniser !

Un peu surprenant. Mais bravo pour votre travail qui est globalement très très bon !
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par El kapinou le Jeu 23 Oct - 23:08

Vu nos maniaqueries sur la synchro, c'est qu'on n'a probablement pas travaillé sur la version de vidéo que tu possèdes... Surtout que si tu parles d'avoir sans arrêt eu besoin de resynchroniser, je suppose qu'il ne s'agissait pas de décalages de l'ordre d'une mini fraction de seconde mais de quelque chose de bien gênant pour le visionnage.
J'ai quand même vérifié si je n'avais pas fait une erreur de fichier dans le zip, personne n'est parfait, mais les sous-titres qu'il contient m'ont bien l'air de coller aux vidéos sur lesquelles on a travaillé.

C'est toujours le même souci avec ces vieux épisodes. Il existe parfois pas mal de vidéos d'un même épisode, ce sont parfois des recons différentes, parfois différentes vidéos d'une même recon pour lesquelles la synchro n'est pas la même pour autant, d'autant plus quand elles n'ont pas le même nombre d'images par secondes. Et le plupart du temps, elles ne sont pas estampillées de noms de release comme les LOL, DIMENSION et autres qu'on trouve sur les séries actuelles, donc notre nommage des fichiers de sous-titres est plutôt flou. Difficile de satisfaire tout le monde dans ces conditions :/

Dans tous les cas, désolé de la gêne occasionnée...

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par PurpleEcrevis le Jeu 23 Oct - 23:25

Ne t'inquiètes pas, si personne d'autre n'a ce problème, c'est qu'il y a du y avoir un bug dans mon dézippage... parce qu'il fallait en permanence réajuster sur les dix premières minutes. Et d'un coup, ça allait mieux.

Dans tous les cas, bravo pour votre travail =) ça fait plaisir de voir une traduction sans fautes d'orthographes ou contresens !
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Albinou le Ven 24 Oct - 11:34

Ah voui, tu as dû avoir une vidéo caca, ça arrive (tu n'es pas le seul) mais c'est tellement le bordel pour trouver des vidéos (surtout pour les reconstitués) qu'on peut pas s'amuser à sonder tout l'internet pour tout trouver x) On s'en tient à nos DVD et TVU, c'est déjà largement folklorique comme ça (surtout que des fois on arrive quand même à en trouver d'autres et on propose plus de 2 versions).

La bonne nouvelle étant que moins il y aura de reconstitués, plus il y aura les versions DVD dispos donc plus de soucis =)

Désolée, j'espère que tu as pu apprécier l'épisode quand même ^^
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Silvergray le Ven 24 Oct - 13:37

Je dois avoir la même vidéo que purpleEcrevis. J'ai moi aussi des décalages entre le son et les sous-titres depuis le début de l'épisode The Highlanders. Pourtant je pensais avoir la version Loose Cannon

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Albinou le Ven 24 Oct - 13:56

Tu as essayé les deux sous-titres différents qu'on propose ? =S
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Silvergray le Ven 24 Oct - 14:09

Bah oui pourtant :-/ ! Bon avec la version LC dvd c'est moins prononcé le décalage mais il existe quand même. Après ma vidéo est sous-disant une version Loose Cannon mais est-ce que c'est vrai ! En tout cas j'ai jamais eu de soucis avec vos sous-titres avant

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Albinou le Ven 24 Oct - 14:39

Voui, ça doit être une version bizarre, yen a qui traînent ça peut arriver =S

C'est pas très étonnant avec les reconstitués, faut positiver et penser à la suite huhu
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Re: -4x04- The Highlanders

Message par El kapinou le Ven 24 Oct - 15:19

Justement, c'est ce que je disais, il peut exister plusieurs vidéos différentes de la recon Loose Cannon qui ne sont pas rigoureusement identiques au niveau de la synchro selon leur provenance, qui les a encodées, etc.
Ce n'est pas la première fois que certains ont des vidéos qui ne collent pas avec nos sous-titres, malheureusement. Ça m'embête à chaque fois, surtout quand ils attendent spécifiquement nos sous-titres pour regarder les épisodes, mais comme le dit Albine, difficile de chercher et de s'occuper de toutes les différentes vidéos qui peuvent exister sur le net, c'est un sacré bazar, donc encore désolé :/

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Re: -4x04- The Highlanders

Message par Silvergray le Ven 24 Oct - 16:05

Ne vous excusez pas ^^ vous faites déjà un travail incroyable vous pouvez pas être partout ! C'est pas pour un épisode où on doit se servir de Time Adjuster qu'on va aller voir la concurrence ^^

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